‹ Contribution à l'Étude des levures pathogènes: Une nouvelle levure du genre Saccharomyces Meyen Saccharomyces laryngitidis n. spChapitre 46 sur 48 · CONCLUSIONS GÉNÉRALES · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS GÉNÉRALES

Dans la première partie de notre travail nous avons relaté une bibliographie très complète sur l’action pathogène des levures observées chez les animaux et surtout chez l’homme. Nous nous sommes occupés que des mycoses buccales et pulmonaires.

Le chapitre I est consacré à la classification de la famille des Saccharomycétées (GUILLIERMOND et LUTZ).

Dans un chapitre spécial nous nous sommes demandés d’où venaient ces microorganismes pathogènes.

Les procédés de laboratoire pour déceler les levures et constater leur pouvoir pathogène sont traités avec force détails au chapitre IV, et un résumé des méthodes à suivre pour caractériser et déterminer une levure sont exposées au chapitre VI.

La partie originale de notre travail commence au chapitre VII. Nous décrivons en effet les formes cliniques des cas observés, ces formes étaient des angines simulant la diphtérie, des manifestations pulmonaires, bronchites, etc. Dans tous ces cas nous avons de suite écarté le Bacille de la diphtérie et le Bacille de Koch et incriminé la levure isolée.

Cette levure a été étudiée au chapitre VIIT, au point de vue botanique, biologique et biochimique. Le pouvoir pathogène a été positif sur cobayes, lapins et souris grises. L’histologie a confirmé la nocivité de la levure et la sérologie (agglutination et déviation du complément) ont été positives chez les malades. - Cette levure possède une morphologie assez curieuse ; sur un seul côté elle porte un apicule qui se conserve toujours malgré les milieux de culture utilisés.

Ce parasite constitue une espèce nouvelle appartenant au genre Saccharomyces MEYEN, il donne des asques et des ascopores et est fortement pathogène pour l’homme et les principaux «animaux de laboratoire, Nous proposons le nom de Saccharomyces laryngitidis n. sp.

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