A MON PÈRE, À MA MÈRE
“ Je leur dois tout, et jamais notre amour filial ne sera assez grand pour pouvoir les remercter de leur bonté infinie. lls surent, aux moments difficiles, nous prodiouer leur appui moral et le récon- Jort de leurs tendresses. Puissent-ils trouver dans l’humble hommage de ce modeste travail la récompense des sacrtfices qu'ils se sont imposés pour leur Ù enfant.