CONCLUSIONS
I. La simulation des maladies est assez fréquente dans le jeune âge.
IT. Les enfants qui simulent des affections ou des troubles morbides ne sont pas des enfants absolument normaux. Ce sont, sinon des hystériques, du moins des nerveux au sens large du mot.
IT. Les maladies simulées sont des plus variées, cependant ce sont les affections du système nerveux et en particulier l'épilepsie qui sont le plus fréquemment imitées.
IV. Il est parfois des plus difficile de reconnaître la simulation, et, souvent, plus malaisé encore de savoir si l’on a affaire à une maladie sinulée au sens propre du mot ou à une mala-
die imitée inconsciemment, maladie par induction des auteurs allemands.
V. Le pronostic est en rapport bien moins avec la simulation en elle-même, qu'avec l’état mental qui lui a donné naissance.
VI. Le traitement préventif se résume dans une éducation bien comprise. Le traitement curatif consiste simplement à dévoiler la supercherie et à en obtenir l’aveu.
Vu : le Président de thèse, -G: AUTINEL.
ruse Doyen,is |} | ble
LANDOUZY. ; 9 AtOTRRÉE
au A 17 Vu et permis d'imprimer :
Le Vicé-Rectéur de l'Académie de Paris,