INTRODUCTION
Nous avons eu l’occasion, dans le service de notre maître, le D" Siredey, puis au cours de nos autres années d’internat, d'observer d'assez nombreux cas de métrorragies chez les jeunes filles. Ces cas nous ont paru particulièrement interessants par leur étiologie très variée et par leur traitement souvent si délicat. Le Docteur Siredey qui, le premier, attira notre attention sur ces cas, nous a incilée à les étudier de plus près.
Nous n’esperons pas aujourd'hui donner une solution définitive à un problème qui a élé étudié depuis très longtemps et qui reste, en somme, fort obscur. Aussi incomplè!e que soit notre étude, nous ne croyons pas inutile cependant d'affirmer, après beaucoup d'autres, les relations qui existent entre cet accident local et divers états pathologiques généraux.Et,en particulier; nous voudrions insister d’une façon un peu spéciale, sur certains etats morbides actuellement reconnus comme dérivant de modifications des sécrétions internes, au cours desquels surviennent des métrorragies certai-