‹ Contribution à l'étude des Narcolepsies FamilialesChapitre 23 sur 31 · EXAMEN OBJECTIF · texte numérisé non relu

EXAMEN OBJECTIF

Habitus du type pycnique,

Pression artérielle : 15-10.

Réflexe oculo-cardiaque fortement positif, Pupille en myosis, fond d’œil normal, Réflexe pupillaire conservé,

Examen neurologique et auscultatoire négatif, Métabolisme basal, plus 3 %.

Sang :

Globules rouges : 4.100.000,

Globules blancs : 11.200,

Formule normale :

Hémoglobine : 100 &,

B. W., KAHN négatifs.

Nous avons, en outre, relevé dans la littérature, 19 cas de narcolepsie familiale, ce sont les observations :

WESTPHAL : Narcolepsie d’allure essentielle chez un sujet dont la mère aurait eu des crises d’endormissement à la suite d’un traumatisme cranien.

F. FISCHER : Accès de narcolepsie chez deux sœurs.

BALLET : Narcolepsie chez un sujet dont le grand-père était un gros dormeur.

NEwMaARK : Narcolepsie chez le grand-père et le petitfils.

BAUER, THIELE et BERNHARD : Narcolepsie chez le père et le fils. | |

RosENTHAL : Narcolepsie chez deux frères, avec B. W. positif.

Repuicx : Narcolepsie chez le père, le grand-père et le petit-fils.

THIELE et BERNHARD : Narcolepsie chez un sujet dont le neveu, le cousin et la tante sont narcoleptiques.

SCHILDER : Narcolepsie chez le père et le fils.

CAYE : Narcolepsie chez le père et la fille.

DoyLe et Daniezs : Narcolepsie chez la mère et les deux enfants.

Horr et STENGEL publient l’étude détaillée de quatre familles de narcoleptiques.

La première concerne l’apparition d’un syndrome à la fois narcoleptique et cataplectique post-encéphalitique chez un jeune homme dont le père présentait une narcolepsie d’une allure essentielle.

La deuxième comprend un grand-père et un petit-fils, tous deux atteints de narcolepsie typique d’allure essentielle. ; Fe Dans la troisième, le père était atteint de crises cataplectiques se terminant parfois par un sommeil invincible. Un des fils a un syndromi typique de narcolepsiei cataplexie et un autre fils, à la suite d’un conflit psychique, réagit par des troubles du sommeil : insomnie la nuit, somnolence irrésistible le jour ; les trois sujets présentaient une paralysie de la convergence.

Dans le quatrième, un jeune homme à des crises de narcolepsie, sa mère a eu des accès semblables lors de la puberté et de la ménopause. Une tante s’endormait à toute heure du jour lors des périodes menstruelles. Deux oncles ont eu, d’une façon passagere, des accès de narcolepsie lors de leur puberté. Deux des malades avaient une paralysie de la convergence.

Rolandi Ricci rapporte l’observation d’une famille où la mère et 5 enfants sur 7 vivants, sont frappés de narcolepsie, celle-ci étant associée chez 3 à de la cataplexie. Chez la mère, la narcolepsie débuta un an après la ménopause ; chez une des filles, six mois après la

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