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D'autre part, il peut arriver, pour certains oxydes d’un même élément, bien identifiés par d’autres méthodes, qu on rencontre certaines raies qui semblent communes, aux erreurs d’expérience près, à plusieurs diagrammes. À moins de faire des étalonnages sérieux pour préciser la position des raies de tels diagrammes, on peut être fort gèné dans leur interprétation.
I faut rappeler aussi, que, dans un mélange, le pourcentage de lun des constituants, décelable par la méthode Debye Scherrer, est très variable suivant la nature de la substance et son état cristallin. Les expériences de Le Blanc et Wehner (3) sur les oxydes de plomb et de manganèse méritent d’être rappelées. L’oxydation, du protoxyde MnO jusqu’à la composition Mn0143%, de l’oxyde Mn504 jusqu’à MnO2#, du sesquioxyde Mn°0° jusqu’à MnO15$, ne modifie pas le réseau crista]lin du produit initial. La décomposition thermique du bioxyde MnO? donne, à partir de MnO%5, certaines raies du sesquioxyde Mn?20% ; pour le bioxyde PbO?, au contraire, la décomposition, jusqu’à PbO!:66 n’altère pas le réseau de PbOZ.
Ainsi, pour MnO'5$, la présence de 20 % de bioxyde ne modifierait pas le réseau du sesquioxyde Mn20#. Dans le cas de PBO?566, il y aurait 50 % de Pb20% ou un peu plus de 50 % de Pb30%.
Dans l'hypothèse de l'existence d’oxydes intermédiaires, correspondants au départ progressif d’atomes d’O, il faudrait admettre que l'effondrement de lédifice cristallin, ne se produit que pour des oxydes intermédiaires de degrés oxydimétriques assez éloignés.
Le Blanc et Wehner pensent quil se forme une solution solide de Poxyde Pb*0# noir dans le bioxyde PhOZ. La saturation en loxyde Pb#O%, révélée par l'apparition brusque du diagramme de ce corps, comme la disparition du diagramme de PbO? se produirait pour la composition globale PhO1:566.
En dessous de ce degré oxymétrique et jusqu'à l’oxyde
miques 8e loxvde Ph°O# noir, donnerait un autre genre de solution solide et ainsi loxvde Ph?0* n’existerait pas. Cet oxyde Ph*O# noir, capable de dissoudre lOxvgène, serait une variété allotropique de Foxyde Pbh*O# rouge ou minium,
On peut se demander si une autre méthode de recherche, par exemple : la décomposition de l’oxyde PhO?, à des températures régulièrement croissantes, suivie à la balance ou par un dispositif thermomagnétique, ne révèlerait pas l’existence deéfPh07
Done, si les diagrammes Debye Scherrer apportent, parfois, des preuves décisives de l’existence d'espèces définies, ils ne peuvent servir, dans bien des cas, qu’à étayer des hypothèses incertaines par ailleurs.