FAIT SEE
Il y eut même de la faiblesse dans les muscles du cou, et quelques phénomènes dyspnéiques.
Mais, au lieu de s’accentuer, les troubles bulbaires cédèrent, la paralysie s'arrêta dans sa marche ascendante; bientôt même elle rétrograda, et le malade guérit. Les fourmillements, seuls troubles sensitifs importants, ne peuvent être mis en comparaison avec les douleurs atroces, que nous retrouverons dans les polynévrites.