‹ Contribution à l'étude des paralysies généralesChapitre 16 sur 19 · TROISIÈME PARTIE · texte numérisé non relu

TROISIÈME PARTIE

Il existe donc bien des Paralysies Générales qui ont un syndrome clinique évident et un syndrome humoral négatif. Nous venons d’en fournir une preuve dans notre précédent chapitre.

Que doit-on faire en présence de tels cas ? Doit-on traiter ces malades comme de véritables paralytiques généraux ?

C’est le problème qui fut posé et résolu par l’affirmative dans l’observation que nous allons rapporter maintenant et les auteurs ne peuvent que se féliciter du

résultat obtenu.

OBERVATION VI

(Service de la Clinique des maladies mentales)

La malade L..., femme G..., entre dans le service de la clinique mentale le 2 octobre 1929, venant du service de M. le docteur Trénel.

Le dossier porte les certificats suivants :

10 septembre. — Obnubilation des facultés intellectuelles avec désorientation ; inconscience de sa situation, perte de l’autocritique, troubles de la mémoire, troubles parétoataxiques, psoriasis (docteur Mignot).

10 septembre. — Paralysie générale, désorientation, erreur sur

Page 1