IV. — CONCLUSIONS THÉRAPEUTIQUES
Nous ne saurions mieux faire, pour terminer ce chapitre de traitement, de faire nôtres, les conclusions de Mondor : 4
En présence d’une perforation utérine instrumentale, au cours d’un curettage post-abortum, on doit :
\ é 1° Intervenir, malgré les cas de guérisons spontanées
qui ont été signalées ;
2° Intervenir précocement, et ne pas attendre l’infection. Toutefois, comme dans l’observation citée, où la perforation a été faite par un instrument aseptique, et en milieu hospitalier, où l’on est prêt à intervenir à tout moment, il est possible d’attendre quelques heures. Ceci est particulièrement intéressant pour les malades chez lesquels l’état de shock est prononcé; on peut profiter de ces quelques heures pour remonter la malade. |
3° Ne pratiquer qu’exceptionnellement, la colpotomie et l’hystérectomie vaginale ;
4° Mais préférer de beaucoup la laparatomie, qui permettra, selon les cas, de suturer ou d’hystérectomiser, et surtout donnera la possibilité de vérifier l'intégrité des organes abdominaux et pelviens.