‹ Contribution à l'étude des plaies pénétrantes de poitrine: avec projectiles intra-pulmonairesChapitre 29 sur 30 · CONCLUSIONS · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS

LE. — Nous avons tout d’abord fait une distinction entre les plaies perforantes et les plaies pénétrantes de poitrine.

Laissant de côté les premières, nous avons choisi parmi les secondes une classe spéciale comprenant des blessés dont l’état grave et inquiétant les premiers jours peut cependant bénéficier d’une intervention. |

Il. — Nous avons décrit la symptomatologie de ces blessures de guerre en insistant sur amendement

des symptômes qui survient après la crise alarmante du début. \

IT. — Nous avons montré l’évolution sombre de ces plaies et les complications précoces ou tardives auxquelles donnent lieu ces blessures quand elles sont abandonnées à elles-mêmes et l’état précaire où elles conduisent les blessés.

IV. — Nous avons essayé de mettre en relief cette idée que la persistance du projectile en pleim tissu pulmonaire, loin d’être bien tolérée, comme on le croyait autrefois, est la cause de tout le mal et que, en pratiquant systématiquement l'extraction du pro— jectile, on évitait les complications. Nous avons essayé

de montrer que l’on devrait profiter de lamélioration qui survient chez les blessés après la crise alarmante du début pour pratiquer, dès ce moment-là, l’extraction du projectile ; nous avons appelé ce moment le moment opportun.

V. — Nous avons dit un mot sur l’évolution des idées au sujet de l'indication opératoire et exposé les théories des deux grandes écoles interventionniste et non interventionniste.

VI. — Nous avons décrit les procédés opératoires modernes en nous permettant de donner quelques détails sur le procédé employé par le chirurgien de l’ambulance 1/22 pour pratiquer ces extractions, procédé qui a donné de bons résultats.

VII. — Nous pensons que ces blessures de guerre sont des plus intéressantes, puisqu'elles peuvent bénéficier d’une opération simple, sûre, qui, pratiquée au moment opportun, assure une guérison à peu près certaine, et évite aux blessés de longs mois de souffrance, des complications graves et des infirmités redoutables.

Vu :

LE PRÉSIDENT DE LA THÈSE, Vu : M. VALLAS LE DOYEN,

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