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trouvé directement que dans les 2°, 3°, 4", 8° et 9° mois. A ces périodes il se situait entre pH 8 et pH 9.
3° Acheminement vers la normale, avec des oscillations au moment du terme.
4° Corrélation relative entre les oscillations de « et celles de y, ainsi qu'entre les différents points neutres.
Notre courbe étant établie avec une échelle de pH débutant plus bas que celle de VLÈS et DE COULON, nous permet d’apercevoir qu’il y a, également, une corrélation relative entre les points B et les points «.
En effet, ceux-ci peuvent être déterminés directement par lecture de la cataphorèse dans les premiers mois de la grossesse, au moment où le point « s’est acheminé vers les forts pH.
Ils sont déterminés par extrapolation, mais sont toujours présents, sauf 3 fois dans les derniers mois de la grossesse, alors que le point « descend vers les bas pH.
Un regard d'ensemble sur notre courbe montrerait une différence avec celle de VLÈS et DE COULON, différence qui n’est peut-être due qu’aux conditions d’établissement de la courbe (la nôtre est construite avec relativement peu de cas, si on la compare à la précédente. Mais les points « sont confirmés par le pouvoir alexique, technique introduite postérieurement
au mémoire de VLÈS et DE COULON).
Nous distinguerions seulement deux cycles au lieu de trois. Le premier englobant les trois premiers mois de la grossesse, période pendant laquelle le point « ne se trouve pas à pH 6,5, mais se trouve déplacé vers les forts pH. Le second comprenant les mois suivants pendant lesquels le point « se trouve situé au-dessous de la valeur normale vers laquelle il se dirige au moment du terme.
Des expériences plus nombreuses seront entreprises pour compiéter cette courbe.
Concurremment à ces recherches sur le sérum des femmes enceintes, entreprises dans les services de MM. les Professeurs VIGNES, de Paris, et REER de Strasbourg, nous avons poursuivi des recherches sur le sérum de chienne dans le laboratoire de physiologie de la Faculté de Médecine de Paris, sous la direction de M. le Professeur L. BINET.
Le hasard n’a pas permis que nous puissions observer les variations de point iso-électrique des protéides sur une chienne pleine. Nous avons eu toutefois l’occasion de faire des cataphorèses du sérum d’une chienne qui avait mis bas deux jours auparavant. Nous avons trouvé un point iso-électrique à pH5, nous n’avons relevé aucun point neutre, ni aucun autre point iso-électrique, même déterminés par extrapolation.
Quelques jours après, une cataphorèse faite sur la même chienne donnait un pHi aux alentours de pH 4 avec un point neutre à pH 9.
Une dizaine de jours après, le sérum de la même chienne donnait un pHi à 5,5 et deux points neutres à 4 et à 7.
Nous ne signalons ce dernier examen qu’en passant. Le sérum de la chienne ce jour-là et aux cataphorèses suivantes, se présentait avec un aspect trouble et opalescent dû, sans doute, à un repas riche en graisses.
Aussi n’avons-nous pas tenu compte des résultats obtenus.
MicHaAELIS et TAKOUCHI NA KaAsxyMA, en étudiant la sérumalbumine du chien avait déjà donné comme pHi probable 4,66, mais il s’agissait de la serumalbumine à l’état isolé. Les points isoélectriques du sérum de chien normal ne semblent d’ailleurs pas être identiques à ceux du sérum humain (VLÈS).