LOTS
V. — Le volume de l’enfant et la longueur du cordon ont un rôle plus secondaire dans l’étiologie des
procidences.
VI. — La présence de circulaires du cordon autour du cou favorise la production d’un procubitus du cor-
don.
VII. — L'enfant étant vivant, la constatation d’une procidence commande l'intervention, quel que soit le moment du travail où est porté le diagnostic de procidence. L'intervention doit être pratiquée le plus rapidement possible, surtout s’il s’agit d’une procidence ou d'un procubitus du cordon. Elle est indiquée même en l’absence de battements dans le cordon, s’il y a encore
des bruits du cœur fœtal.
VIII. — La réduction de la procidence est l'intervention de choix ; elle ne doit être faite qu’à l’aide de la main introduite entièrement dans le vagin. Wy à avantage à la faire suivré de la rupture artificielle des membranes, lorsque la procidence plusieurs fois réduite retombe sans cesse dans la poche des
eaux.
IX. — La version par manœuvres internes trouve exceptionnellement son indication et seulement dans les cas où, la dilatation étant complète, la ‘tête non encore engagée, l'enfant encore vivant, la réduction
mañuelle de la procidence échoue.
Cr. es
X.— L'application de forceps est indiquée lorsque, la Re tète étant engagée et la dilatation complète, l’enfant est E-- encore vivant, malgré l’existence d’une procidence ou É +
surtout d’un procubitus.
Bu,
E XI. — Les résultats obtenus dans la thérapeutique Ë des procidences varient suivant la nature de la proci- » ñ « Q .
E. dence, le moment où se produit cette procidence, le w moment où se fait la rupture des membranes, l’exis- + tence ou l’absence d’une autre complication.
Re: XII. — Le procubitus du cordon est aussi grave que Re la procidence proprement dite au point de vue de la vie D de l’enfant.
à | ? Va : le Président de la thèse.