DEL HU
e) Etude des résultats numériques. —— Dans les graphiques ci-joints, nous avons tracé les courbes de niveau de ces nappes, en projection sur le plan du triangle figuratif habituel. Nous constatons, par l’étude de ces graphiques, que les nappes présentent une pente allant du sommet eau (pouvoir inducteur 80), en s’abaissant vers le côté des alcools.
Zone hétérogéne
40 s0 60 30 «C*H30N Alcool /so-butylique %o en poids
Fra. 27
Pouvoirs inducteurs spécifiques des mélanges d’eau, alcool éthylique, alcool isoamylique
Nous remarquerons que les solutions conjuguées, au voisinage du point critique tout au moins, ont sensiblement le même pouvoir inducteur; si l’on s'éloigne de cette zone, il n’en est plus de même. Si nous nous reportons à ce que nous avons dit, au début de ce chapitre, que le pouvoir inducteur serait fonction du nombre des ions (OH) libres dans la solution, et en admettant la théorie de l’association moléculaire des liquides, nous voyons que le degré d’as-
RUES sociation (ou de dissociation) devrait être sensiblement le même dans les solutions conjuguées, voisines de l’état critique, sans que nous puissions le mesurer avec précision. Nous voyons également que, dans la zone critique, les variations du pouvoir inducteur avec la concentration sont assez faibles: donc, le nombre des ions (OH) serait sensiblement constant.
Comparons maintenant ces deux graphiques à ceux que nous avons donnés précédemment et qui représentent les variations d’indices de réfractions de ces mêmes mélanges. Partons, par exemple, d’un mélange renfermant 50 % d’alcool éthylique et 50 % d’alcool isoamylique, et ajoutons-lui des quantités croissantes d’eau: au fur et à mesure de notre addition, nous constaterons une diminution progressive de l'indice de réfraction et une augmentation du pouvoir inducteur de ces mélanges. Il en serait de même dans le cas de l’alcool butylique.
ques, K n’est pas égal à n°: K n’est même pas une fonction croissante de n, mais bien de 1/n.
croissante de N, mais bien de 1/N.
Nous n’aurons pas la prétention de dire que nos recherches infirment la théorie électromagnétique de la lumière (nous savons, du reste, que la formule de Maxwell ne se vérifie exactement que dans des limites très étroites), mais nous ne pensons point que l’on ait déjà signalé des cas dans lesquels les résultats expérimentaux soient inverses des résultats théoriques.
+ émis À