‹ Contribution à l'Étude des Pyélonéphrites au Cours du Traitement des Cancers de l'Utérus par les RadiationsChapitre 11 sur 18 · ON 2 — ‘G «N U01DAI9SQQ · texte numérisé non relu

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Le 25 septembre, un examen d’urines est pratiqué et montre : la présence de nombreux leucocytes polynucléaires, la présence de cellules épithéliales, la présence de nombreux cocci Gram positif présentant les caractères morphologiques de l’entérocoque, la pré- sence de nombreux bacilles Gram négatifs présentant les caractères morphologiques du colibacille.

Les cultures permettent d’identifier ces germes à l’entérocoque et au colibacille.

Les urines restent purulentes pendant le séjour de la malade au Centre anticancéreux. En janvier, il y a cependant tendance à la diminution du pus. La température baissant presque normalement, la malade retourne chez elle.

10° Mme Den. 38 ans.

Malade présentant des pertes blanches et des métrorragies, adressée au Centre anticancéreux pour néoplasme du col utérin. À eu un enfant, accouchement normal: a fait une arthrite aiguë de l’articulation du genou, puis une appendicite. L’examen de la malade montre un col ulcéré. Le prélèvement montre l'image d’un épithélioma baso-cellulaire. L'examen d’un exsudat prélevé au niveau du vagin montre : la présence de leucocytes polynucléaires, la présence de cellules épithéliales, la présence de nombreux bacil-

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les diphtérimorphes, de staphylocoques, de bacilles Gram négatif (immobiles). l L'examen des urines est négatif. ; Le 21 août est faite l’application classique du É radium après dilatation aux bougies d’'Hégar; sonde : 1 2 X 10; colpostat : 2 X 10; durée du traitement: À

8 jours; dose : 58 mcd.

Le cinquième jour, la température monte à 38°, où elle se maintient deux jours, et redescend aux environs de 37°, puis sept jours après que le radium a été enlevé de la cavité utérine, le malade fait une nouvelle poussée thermique, la température remonte à 39°; cette poussée dure huit jours, puis la température redescend à la normale. Au moment de la | seconde poussée thermique, l'examen des urines montre : la présence de leucocytes polynucléaires, la présence de nombreux bacilles mobiles Gram négatif présentant les caractères morphologiques du colibacille. Les cultures permettent d’identifier ce germe au colibacille.

Après la seconde poussée thermique, la malade rentre chez elle, elle nous écrit avoir fait, en octobre, une nouvelle poussée thermique avec douleurs à la miction et urines troubles.

L’examen des urines envoyées par elle montre toujours des polynucléaires, une flore microbienne abondante, mais les urines n’ayant pas été prélevées

aseptiquement, cet examen ne présente pas de valeur.

Observation N° 10. —— Mme Den.

11° Mme Le M., 48 ans.

Depuis sept mois a des règles très irrégulières et des pertes abondantes qu’elle attribue à la ménopause. Cependant, un amaigrissement marqué la décide à venir au Centre Anticancéreux; aucun antécédent personnel. L’examen local révèle la destruction du col dans sa totalité, les deux paramètres sont largement infiltrés.

L'examen histologique de la biopsie prélevée au niveau du col montre l’image d’un épithélioma épidermique intermédiaire, à tendance baso-cellulaire.

L’exsudat provenant de l’ulcération montre la présence d’une flore banale : bacilles diphtérimorphes staphylocoques, cocci divers Gram négatif.

Cette flore ne comprend ni streptocoques, ni germes anaérobies, ni colibacilles.

L’examen des urines est négatif.

Un traitement radiothérapique, dont nous donnons le détail sur la feuille de température, est mis en œuvre. Puis, une fois ce traitement terminé, une application de radium est faite. La durée de ce traitement est de 8 jours; dosé, 58 mcd.

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La malade fait quelques dixièmes de temp péra ui mais ce n'est qu'après la neuvième séance que I: pérature atteint 3S°, où elle se maintient cinq | | pour redescendre à la normale. Après quatre ja température normale, elle fait un frisson, ] le rature monte à 38°5 et se maintient au-dessu normale pendant huit jours. Dans la suite,

suppression du radium, c'est après cette poussée de température que la malade ren elle, | RS

sont RES à la pression.

L'examen des urines prélevées asepti montre : la présence de nombreux ol nucléaires, la présence de cellules épithéliales, Ie sence de bacilles mobiles Gram négatif présentan ant caractères morphologiques du colibacille. Re

Les cultures permettent d'identifier ce ge ;

colibacille.

Almuine : + +.

Les urines restent pücilentes er séjour de la malade au Centre Antics

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= ELILITE

Observation N° 11, Mme Le M.

12 Pre Ev., 60 ans.

… Présente, depuis un an environ, des hémorragies ‘4 abondantes et un amaïgrissement assez mar-

, à eu une fausse-couche et, depuis, sept enfants :

uchements normaux. Aucun antécédent person- y

2 LEE local de la malade montre la destruction complète du col, une vaste ulcération empiète sur le 3 D latéral droit. Les paramètres sont envahis. L'examen de la biopsie, prélevée au niveau de J’ulcération, montre l’image d’un épithélioma épider- mique intermédiaire à tendance spino-cellulaire. L'examen du pus prélevé au niveau de lulcéra-

tion montre une flore microbienne abondante et poly- morphe : staphylocoques, dorés et blancs, cocci Gram 31 négatif, bacille diphtérimorphes, coli-bacilles. É. L'examen des urines est négatif, on n’y trouve pas

ue DE

ADN

de globules de pus, mais elles contiennent de l’albumine.

Le 17 juillet, le radium est mis dans la cavité utérine. Durée du traitement : 8 jours; dose, 58 mcd.

Le lendemain, la tempéarture monte à 39°, maïs redescend aussitôt pour se maintenir normale pendant la durée du traitement radiothérapique.

Après que le radium est enlevé, la malade fait un

frisson accompagné de violentes céphalées et phéno |

mènes de cystite très pénibles avec points douloureux au niveau de son uretère droit. On note une température élevée à grandes oscillations qui se maintient dix jours. |

La suppuration locale au niveau du col est plutôt tarie.

La flore microbienne n’est pas modifiée, elle ne contient ni streptocoques, ni germes anaérohies. grande quantité de leucocytes polynucléaires, quelques cellules épithéliales, de nombreux bacilles mobiles Gram négatif présentant les caractères morphologiques du colibacille.

Les cultures permettent d'identifier ce germe au.

colibacille.

Après cette première poussée, la courbe de température baisse pour se maintenir sensiblement normale, les urines restent cependant purulentes. La température étant redevenue normale, un traitement radiothérapique est institué. Après quatre séances, la

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