IV. — Les ruptures et désinsertions résultent de
deux causes : à a) d’altération pathologique du muscle. du tendon
ou de l’articulation ; b) de traumatisme direct ou indirect sur un ten-
don sain.
V. — L'aspect clinique est conditionné par la pathogénie. Nous proposons de classer ces ruptures en :
RUPTURES MÉDICALES, d’origine pathologique. Les symptômes en sont insidieux. Elles seront traitées par la contention, l’immobilisation et les moyens ph}ysiques.
RUPTURES GIHIRURGICALES, d'origine traumatique. Les symptômes sont nets et bruyants. Elles seront toujours traitées chirurgicalement, la technique opératoire variant selon le type anatomo-pathologique de la rupture. Le résultat après intervention est toujours bon.
RUPTURES SPONTANÉES TRAUMATIQUES qui sont le fait de biceps malades qu’une cause extérieure finit de rompre.
VIe Seuls ont droit aux indemnités prévues par la loi de 1898, les blessés attemts de ruptures chirurgicales ou de ruptures spontanées traumatiques.
Vu : Vu :
Le Dors, Le PRÉSIDENT DE LA THÈèsF ROUSSY. A. GOSSET.
Vu et permis d’imprimer :
Le RECTEUR DE L’ACADÉMIE DE PARIS,
S. CHARLETY.