‹ Contribution à l'Étude des Salpingites chez les ViergesChapitre 2 sur 19 · CH, FRUCTUS · texte numérisé non relu

CH, FRUCTUS

C’est avec une double tristesse que nous disons adieu à notre vie d'étudiant, car nous quittons un chemin agréable pour une route inconnue. Mais nous ne nous attarderons pas à déplorer les incertitudes de l'avenir, il nous est infiniment plus doux d'évoquer les années charmantes de nos études.

Nos bons souvenirs remontent jusqu'aux dermers temps passés au Lycée, quand les professeurs, cessant de nous traiter en gamins, s’adressent plus à la jeune intelligence de leurs élèves qu’à leur mémoire. M. le professeur agrégé Sacoman à droit à toute notre reconnaissance : son bon sourire et.sa philosophie si douce et si bienveillante nous ont laissé un souvenir ineffaçable.

Puis ce sont nos premières années d’étudiant à Lyon. Les maîtres de cette Faculté furent accueillants pour nous, et ce serait de l’ingratitude de notre part de ne pas rappeler les noms de MM. les professeurs Collet, Poncet, Pie et -Jaboulay, dont nous avons suivi les cliniques et auxquels nous sommes redevables des premières notions de l’art médical. :

Après vinrent les joyeuses mais studieuses et profitables années d’internat. D’abord à Avignon, où les docteurs Durbesson et Pamard, qui furent pour nous plus des amis que des chefs de service, nous donnèrent d’excellentes leçons cliniques, — ce qui est bien, — et l’exemple d’une admirable conduite déontologique, — ce qui est rare. Ensuite, à Nimes, où notre internat nous a procuré

- A0 — le plaisir de suivre de nombreux chefs de service et d’étudier sous leur direction un nombre considérable de malades. Que MM. les docteurs Pamard et Durbesson, d’Avignon, et MM. les docteurs Olivier de Sardan, Suquet, Fabre, Bergasse, Lasalle, Nègre et Mazel, de Nimes, veuillent agréer nos plus sincères remerciements.

Quand nous avons voulu faire notre thèse, nous avons. trouvé en M. le professeur Euzière une patience et une amabilité inlassables. M. le professeur de Rouville, qui nous fait l’honneur de présider notre thèse, fut toujours plein de bienveillance. Ce serait pour nous une grande joie s’ils voulaient croire, ainsi que MM. les professeurs Tédenat et Riche, combien nous leur sommes reconnaissant de s'être intéressés à nous.

DES SALPINGITES

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