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ROHDENBURG, BERNHARDT et KREHBIEL signalent l’hypoglycémie chez 80 % des sujets.
Beaucoup plus nombreux furent les partisans de la thèse de l’hyperglycémie.
FREUND affirme l'existence d’une hyperglycémie à 33 %, et en tire des conséquences thérapeutiques. Le travail de FREUND fut d’ailleurs repris en 1936 par BENDE et KROTz.
RaFFO et RIVAROLA, en 1923. signalent lhyprese
cémie dans les cancers digestifs. :
Pour LENOIR, RICHET fils, MATHIEU DE FOSSEY (1923), l’hyperglycémie surviendrait en période avancée des cancers et redeviendrait ensuite normale à la période de cachexie. | ’
REDING choisit ses sujets afin de n’enregistrer que les modifications sanguines propres à la maladie cancéreuse; il en conclut à une élévation de la glycémie normale.
WaAREMBOURG conclut à une hyperglycémie légère
mais indépendante du siège et de la nature histologique de la tumeur.
* SENDRAIL étudiant la glycémie chez le lapin badigeonné au goudron, conclut de ses recherches: que la cancérisation est toujours accompagnée d’une hyperglycémie. Cette augmentation est si importante que dans Ia plupart des cas elle atteint et dépasse une valeur double de sa valeur primitive. Cet auteur signale un fait qui mérite de retenir notre attention: cette hyperglycémie cède si le néoplasme régresse.
Actuellement et sous l'influence de REDING, il semblerait que les processus tumoraux locaux ont sur le
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métabolisme des glucides une influence nulle et en conclusion la glycémie de base ne présenterait guère de modifications importantes chez les cancéreux.