‹ Contribution à l'étude des soies artificiellesChapitre 72 sur 81 · GONFLEMENT · texte numérisé non relu

GONFLEMENT

Viscose ordinaire (gonflement 89,6 %).

O (eau distillée)| 0,7772 0,8675 89,6 N/10 0,7956 0,8712 91,3 N/5 0,8985 0,8612 99,6 N/2 0,956 0 ,8560 REL- 7 N 1,0143 0,8905 113,9

2 N 1,4495 0 ,7450 194,0 &N 2,0490 0 ,8005 255,9 6N 1,9418 0 ,8200 236,8 8N 1,8505 0 ,7935 231 ,7 Viscose sthénosée (gonflement 41,3 %).

De ces résultats on peut conclure : or ef al 1° Que la viscose non sthénosée est extrêmement sénsible à l’action des alcalis. D'ailleurs, elle présente son maximum de sensibilité aux environs du titre 3 N, pour lequel il ÿ a généralement dissolution intégrale. La dissolution et le gonflement diminuent ensuite, au fur et à mesure que la concentration augmente (199) ; | à 2° Que la viscose sthénosée conduit à un gonflement qui reste tout d'abord sensiblement stationnaire jusqu'aux environs de la concentration N, puis il croît régulièrement jusqu'à SN, tout en restant inférieur au gonflement donné par l'eau distillée sur les viscoses non sthénosées. La fibre n’est pas désagrégée ; elle conserve parfaitement sa structure. Rs V. — PROPRIÉTÉS HYGROMETRIQUES DES SOIES STHÉNOSÉES D

Nous avons étudié successivement :

1° L'influence de l'intensité du sthénosage sur l'absorption et la désorption isothermes, dans une même atmosphère ; 2° L'influence de la température sur l'équilibre obtenu par désorption ; 3° La comparaison de la teneur en eau de désorption de viscose ordinaire et d’une viscose sthénosée :

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