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de la série grasse, on trouve un certain nombre de substances qui favorisent la cholérèse, mais, de tous, c’est l’acide oléique et ses sels qui sont de loin les plus intéressants et dont l'effet est le plus marqué.
Cet acide oléique contient un noyau acide carboxylé. Est-il possible de penser que cette fonction carboxyle donne à tous ces acides de la série grasse un pouvoir cholérétique? D’ores et déjà, nous pouvons répondre avec MM. Chabrol et Charonnat que si cette fonction earboxyle est importante et primordiale dans la série des acides aromatiques, elle n’est pas une condition indispensable de la cholérèse dans la série grasse. Nous verrons plus loin que la secrétion de la bile peut être augmentée par des substances halogénées comme le chloral, le chloralose et le bromure d’éthyle dans lesquelles la fonc-
tion acide carboxylé fait défaut.
Les acides alcools, la glycérine, lhélénine.
En étudiant la série aromatique, MM. Chabrol et Charonnat avaient montré le rôle favorable du groupement phénol dans la secrétion de la bile.lIlfaut sans doute en cherchér la raison dans la fixation directe de l'OH phénolique sur le noyau cyclique, car le groupement alcool qui correspond à cet OH dans la série grasse semble par lui-même complètement dépourvu de propriétés cholérétiques.
Les recherches de Neubauer laisseraient cepen-
dant supposer que l’acide cholalique, i’élément fon. damental des acides biliaires, perd son pouvoir cholérétique lorsqu'on le prive par la distillation de ses trois fonctions alcool.
Les auteurs précédents ont fait la contre-partie de cette expérience en éprouvant plusieurs substances qui appartiennent, soit à la série aromatique, soit à la série grasse, tout en offrant le trait commun de joindre au carboxyle une ou plusieurs fonctions
alcool.
CH?OH.CHOH.CHOH.CHOH. CHOH.CO?H
Acide gluconique.
HO COOH ve C:CH2.CO?H AN ES st FE H?C CH?