FORMES CLINIQUES
En dehors de l’épendymite suppurée cloisonnée évo- Juant alors que la méningite est en voie de guérison ou même complètement guérie, il existe d’autres formes cli-
niques méritant une description spéciale.
LIRE Méningo-épendymite cloisonnée aiguë
C’est la forme la plus souvent décrite par les auteurs. Les observations publiées à ce sujet sont nombreuses, aussi nous n’insisterons pas. Nous renvoyons, pour plus de détails, à la thèse de Caussade.
Quelques mots simplement pour la décrire:
L’épendymite suppurée peut, quoique cloisonnée, accompagner une méningite cérébro-spinale en évolution, les deux processus évoluant simultanément, mais ils sont indépendants.
On observe alors en plus des symptômes de méningite des signes de cloisonnement (faible pression du liquide céphalo-rachidien) et des signes dépendant de la localisation ventriculaire (céphalée, contractures, amaigrissement, troubles sphinctériens, somnolence, vomissements en
fusée).
Méningo-épendymite libre
Quand la libre communication entre les cavités ventriculaires et sous-arachnoïdiennes persistent, l’épendymite ne donne ordinairement lieu à aucun symptôme spécial; cependant il y a des cas où, par son intensité, elle entraîne quelques troubles qui se surajoutent au syndrome méningé et permettent d’en soupçonner l'existence. Ce sont une céphalée intense, une raideur musculaire progressive, de la torpeur, de l’amaigrissement. Le liquide céphalorachidien est purulent.
Ependymites méningococciques primitives
Il est probable que, chez l’enfant tout au moins, il existe
des cas où l’épendyme s’infecte, sinon exclusivement du