JA SAXE
‘uOTJRIXOQUI p Sous saatuord xnenbsul
4INO94 SaNKAL
*saoolur sn, p
AMIKOK
} ou 9Â8q07)
“LAfAS
DINU9PD1P DIT a SÆAO A A'TVANOLIMAAVUHLNE NOILOHPX]
‘2[qnoiy unony ‘JAINS ‘JAN g/r 2 dE ss ‘18 #7 ‘“açqnoiy unonÿ ‘JAInS "JAAINnS F/T £T où a[[2qeS] SHNnOS ; ‘ ‘18 08 ‘e[qnoa} unony ‘MAINS ‘Jaans +/1 ra’ rt SHINOÇ 75 “18 F8 ‘e[qnoa] unony ‘JrAanS *JAINS e/Y FF ARS “eped 810,7 ‘peu -IOU jeeuo}uiod opinb 1 be le [ (il JIOUI 9PANOIT, A8 87 No[E OpIMDIT ‘Sonbis |'uorsefurr sgade sainoy 95 oqaouwt 99ano1; ; , AT es -BHOWHUY Soyoe Sonb |— :G ‘y € saade oSte[eu op sousis sop ouuog| À 91 9P SUIOIX 6 &/T OT Ati Il -Jonb 9o4e sourejea DS Sg1} SuotUNOog ‘ajeur] -SaJUT UOTJS98U09 9P Std “uoroolurt soade soinou,p ourep8ura BTE : x s 5 d ‘U Gp 8P 241p40 Jun JI[{UJ91 0S ‘ooudsÂp 39 opueis sn] quono [87 2P 91p40] pe 6 où eyauerq uoreasoud ‘oinoy 7 oioouo sgady ‘one “7 {ep Juewarqeqoug HAS StINOG JUoWaTNeS [QUES peuuiue] ‘%/7 ‘y EF Saady PE 15 7 ‘a[qnoiy unony *JAANS ‘JAI } 8 ol eau] SHNOS ‘48 ST ‘a[qno4y unony ‘JAINnG ‘JAANS y L ou 9I[8q8S] SUNOG “aWQpo Ier nrode[snos < Jossed np JreAe uosrod cn z op nod uf — ‘opeur ‘Saide nod Juno ‘juowuorqrez querrdsox A 2 s i 9 éu auauerq -SOJUI UOIJS9SU09 9107 |‘ojuestuoe ‘onpuao ‘samnoy à soude ‘oganoit|op snjd ned uj Ë StInOS S9IL'Tegu0n19d opmbr] ; op 9Jmuenb oj107 zossy ‘XNBULIOU SUOU à e 18 x “nod “UNSAJULI Suep |‘uoroofur] soude soinoy 97 ajout 2pANOIL |. ; 2 G où aTfoqes BIU9} PUBIS UN JANOIT, |— UOTBANSOI ‘6 *Y € Sodde epejeur agAnouT SAR SP IETION 6 CAR à PELLE É "2T8UIJSOJUI UOrJSa8U0r) Ne
en laissant suinter une sérosité légèrement sanglante. La peau est très irritée autour de cette plaque. Le 3, une croûte se forme.
Voulant immuniser le lapin, je poursuis les injections.
Le 7 février, le lapin a conservé son poids depuis la piqûre ; la croûte subsiste. — Injection de 50 œufs dans 2°€ 3/4 d’eau physiologique, en arrière de l'omoplate droite.
Le 8 février, rien. La première plaie semble se cicatriser. La deuxième injection ne donne pas de plaie.
Le 13 au soir, même état.
Le 15, le lapin pèse 2K#r,420. Je découvre, à la place de la première piqûre, une plaie très grave, béante. Le tissu cellulaire est à nu. Pas de suppuration. Désinfecté la plaie, fait 2 points de suture et pansé. — Injecté sur le milieu du dos, en arrière des deux injections précédentes, une nouvelle dose de 50 œufs dans 2° 3/4 d'eau physiologique.
Le 17, les poils s’arrachent à cette troisième place et l'épiderme s'exfolie comme lors de la première piqüre. La suture de la première va bien. Le coude droit perd ses poils. L'animal cesse de manger.
Le 18, la troisième plaie s'est aggravée. Les tissus sont comme digérés; le pourtour de la plaie est gangrené. Le lapin est dans un état très précaire. Respiration ralentie. Train postérieur raide.
L'animal ne mange pas et boit avidement. — Parésie progressive, apnée, convulsions des pattes. Mort par cessation des mouvements respiratoires.
Autopsie. — Poids 2ker,300. A la place de la première injection, cicatrisation en bonne voie. Fortes adhérences dans le tissu cellulaire. Tissus sous-jacents très cong'estionnés.
A la place de la deuxième injection, rien à l'endroit même. Le liquide a dù couler par son propre poids dans les mailles du tissu cellulaire, le long de la patte droite et jusqu'au thorax. Partout en effet, le long de ce trajet, æœdème. Au coude, le poil est tombé, œdème plus fort. De plus, près du coude, petite eschare de 1 emq. environ.
À la place de la troisième injection, sous la plaque gangrenée, fort œdème.
Le liquide à pu couler Jusque vers l'abdomen, car fortes adhérences dans le fissu cellulaire de cette région. Mème un peu d'œdème.
Poumon droit congestionné et brun à la base. Poumon gauche brun partout. Foie congestionné et présentant sur le bord deux taches rouge brique. Rien d'autre.
RE ee - ; ME A A de .
L'injection sous-cutanée d'œufs d'Épeire produit done, dans ce cas, des effets locaux extrèmement marqués que l’on peut résumer par : fort œdème pouvant être suivi de digestion des Lissus.
Des injections successives ne semblent conférer aucune immunité contre l’action locale.
La mort semble pouvoir être attribuée à la gravité des effets locaux qui finissent par agir très fortement sur l’état général de l'animal.
Un autre essai, avec un lapin, donna un résultat différent :
Un lapin (n° 13) reçoit, sous la peau du dos, 10 œufs d'Épeire dans 3/4 de ce. d'eau salée. IF ne se produit rien.
Le surlendemain, nouvelle injection, à la même place, de 1/2 cc. contenant 8 œufs. Toujours rien.
Dans cette expérience, le poison était à dose bien plus faible que pour le premier lapin, et aussi dans une quantité de liquide plus petite. IL à dù être absorbé avant de pouvoir agir sur les tissus.
Dans les deux cas précédents, les doses étaient trop faibles, étant donnéle mode d'inoculation, pour donner des effets généraux bien caractérisés.
J'essayai avec un cobaye :
Un cobaye (n° %) recoit sous la peau du dos 3/4 de ce. d'eau salée contenant 12 œufs d'Épeire.
Le lendemain, les poils s’arrachent facilement à l’endreit de la piqûre, l'animal crie.
Le surlendemain, la place est dénudée. L'animal crie quand on le touche. Fort œdème, l’épiderme se fend.
Quatre jours après, formalion d'une croûte et guérison.
On observe toujours une action locale assez forte, mais l’animal guérit.
J'inoculai des souris.
Une souris blanche (n° 15) de 15 gr. environ reçoit, sous la peau du dos, la macération de 15 jeunes Épeires, fraichement écloses, dans 1 6c. d'eau salée.
Après 5 minutes, début de parésie des membres postérieurs.
Après 15 minutes, la souris titube. Après 25 minutes, elle est à plat ventre et réagit très faiblement; respiration lente et faible.
Après 30 minutes, l'animal s’étire et a des mouvements saccadés des pattes.
Après 35 minutes, on ne perçoit plus qu'une faible respiration et la souris s'éteint doucement après 55 minutes.
Rien à l’autopsie.
ANN. DES SC. NAT. ZOOL., 40e série. TOC RCA
Souris blanche (n° 16) de 15 gr. environ. 15 œufs d'Épeire, dans 1 ce, sous la peau du dos. Il est 5 h. 1/2.
Tout d'abord rien. Le lendemain matin, le derme est à vif sur toutle
flanc gauche (où a dû s'’infiltrer le liquide). Le surlendemain, la souris est morte. L'abdomen est ouvert sur le côté gauche, où était la plaie de la veille. Rien d'autre à l'autopsie.
Il est probable que, dans ce cas, ily a digestion des tissus comme chez le lapin n° 12, mais ici elle est suffisante, à cause de la faible épaisseur de la paroi, pour entrainer la perforation. I se peut aussi que sous l'action de la douleur, l'animal aide, des paltes ou des dents, à la déchirure.
Souris blanche (n° 17) de 15 gr. environ. 10 œufs d'Épeire, dans 1 ec., sous la peau du dos.
Le lendemain, à la hanche droite, derme à vif. La plaie guérit peu à
peu.
Effet local identique à celui du cas précédent, mais moins grave et disparaissant.
Une autre souris succomba à l'injection de 10 œufs. Elle se gratta, se mit en boule et mourut dans la nuit. Je ne trouvai qu'un fort æœdème, avec chute des poils, à la place piquée.
De deux autres enfin, l’une reçut 10 œufs, eut une plaie à la hanche et guérit ; l’autre reçut 5 œufs, eut une plaie à la hanche et mourut 6 jours après; à l’autopsie, je trouvai sur cette dernière, une forte plaie à l'anus, causée ou non, je ne sais, par le poison.
J'essayai enfin avec des grenouilles.
Une grenouille reçoit, sous la peau du dos, 50 œufs dans 1°°1/2 d'eau salée,
Le lendemain, affaiblissement, faible réaction aux excitations. Sauts de 10 em. au plus. Pattes antérieures ne réagissant pas. La grenouille reste immobile; ne se retourne pas si on la place sur le dos.
Le surlendemain, la grenouille est morte. — Forte congestion à la place de l'injection. Rien d'autre.
Une autre grenouille recoit 15 œufs, dans 1 ce., sans aucun effet.
Sn résumé, Je n'ai pu distinguer d'effets généraux, dans le casd'injectionssous-cutanées, que chez la Souris et la Grenouille.
"eurur p
outueisorpy 2ed
S4NH0 4 AUANON
*JRUHIOUu
06‘ 18xP 9F où uide7
OST'a5x@ CF où utide7
“uan]
“HISdOINV
nod ® Rad ANA tRpES jeu AE -que,j ‘agambur 9sin09 oun , ‘(s1989r sojqnoir) saady ‘odissip os osrejetu FAUDS 0 OM! -doposop op sinos ue a7 ‘ooudÂuou], 931778 159 97 puruez ‘uoroofut| Ssoady AR RNRERRRSE AURA HERVE à ‘apqnoaiy unony *JAInS ‘JAANnG 0€ “axAydse ded Joy -JeqR.S 79 2TOJ8 JIN07) ‘IS ‘sopnurtu GF ‘SaJnurtu $ 0€
“eg ‘eyon09 96 ‘ogudsi(
‘uOT}U2IX OUI p
“mou ef Re nbsnl sousts siorwaid *s99olut
NOILYOIXOENT 1 44 SASSHIOUd è xue nbsn(
HIAONA SANAL SHN4O0,T AUANON
ATNONH SdNAL
:DINUAOI DAr9 AT 4 SAN40 à ASAANIHAVHINT NOILOHFNT
0G6‘mx} #7 où uideT
*Lafns
— Le processus d'intoxication est alors le même que celui observé chez les souris inoculées dans le péritoine : narcose et parésie progressive. — Par contre, j'ai pu observer partout des effets Jocaux très considérables : congestion, œdème et digestion des lissus pouvant aller, chez de petits animaux, jusqu'à la perforation dela paroi ducorps ; chezdesanimaux plus grands, la mort peut survenir s’il y à répétition des injections.
Ces actions locales sont, comme il est naturel, assez irrégulières; pour les faibles doses, il va toujours guérison par formation d’eschare.
Il est à noter que dans les procès-verbaux de ses essais par injection sous-cutanée, Kogerr insiste très peu sur les effets locaux. À peine signale-t-il parfois des œdèmes gélatineux.
$ 2. — OEufs d'Epeira cornuta.
Lesœufs del Epeiracornuta contenant de l'arachnolysine,comme ceux del’Æpeira diademata, devaient être également toxiques.
Je fis des injections intraveineuses à 3 lapins (voir page 163).
Les œufs d’Epeira cornula produisent la même intoxication que ceux d'Æpeua diademat«.
La dose mortelle est aux environs de 20 œufs par kilogramme d'animal pour le Lapin ; ! œuf d'Epeira cornuta pèse environ 2/5 de mgr. — 1 œuf d'Epeira diademata pèse environ 2/3 de mgr., et la dose mortelle est aux environs de 2 œufs par kilogramme. Il faut, en nombre, dix fois plus d'œufs d'Æ£, cornuta que d'œufs d’'£. diademata et cependant la différence de poids n’est pas même du simple au double.
Cela prouve que si, qualitativement, les deux espèces d'œufs produisent les mêmes effets, les œufs d'Epena cornuta sont quantitalivement bien moins toxiques que ceux d'Epeira diademata. Nous avions d'ailleurs vu qu'ils étaient aussi moins hémolytiques.
S 3. — Inoculation de « sensibilisatrice d'Épeire ».
La « sensibilisatrice d'Épeire », c'est-à-dire l’arachnolysine chauffée à 629 ou traitée par les acides, n'est pas hémolytique
(sauf faiblement pour certains sangs exceptionnels). J'examinai si elle conserve ou non des propriétés toxiques.
Je me servis surtout de sensibilisatrice obtenue par traitement à l'acide.
Cette sensibilisatrice était toujours préparée de la même façon :
20 œufs d'£Epeira diademata sont broyés dans 1 ce. d'eau salée. J'ajoute 1/3 de cc. d'acide chlorhydrique du commerce (22° Baumé) à 1 p. 100. — Après dialyse, je ramène à 2 cc., je laisse reposer et je décante. Je resale avant l'injection.
Je vérifiais toujours, par un contrôle hémolytique, que la substance injectée avait tous les caractères de la sensibilisatrice.
J'ai rassemblé ici tous les cas d'inoculation au moyen de sensibilisatrice, aussi bien les essais effectués spécialement | pour la démonstration du fait, que ceux que je fis dans des circonstances variées (lapins témoins, immunisalions),
Voici le tableau résumant toutes ces expériences : les lapins qui pesaient tous environ 2 kgr.. ou un peu plus, furent inoculés par voie intraveineuse).
Nombre d'œufs d'Épeire correspondant
Sujet. à la sensibilisatrice injectée. Résultat. PAIE Er 2 ue 10 Rien.
DRE Tete tale mien elassle s shsigirte 10 »
DEEE TR RES 14 environ »
DT RE fenetre 419 »
DT OT GierLe CROIID OT AOC 45 »