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tout autre. Ce sera, par exemple, le risque capital en matière de stérilité secondaire.
Nous essaierons d'éviter ce double écueil en ne nous appuyant, dans la mesure du possible, que sur des faits précis et solidement établis, ce qui nous permettra une éventuelle extrapolation aux faits plus incertains.
Par ailleurs, avant d’entreprendre cette étude des troubles endocriniens, nous voudrions. du moins en ce qui concerne ceux du post partum, enter d’estomper le pessimisme que le terme de « troubles » ne manquerait pas de faire naître. La tâche nous sera aisée, car n’admet-on pas que dans la majorité des cas, cette « symbiose harmonique et homogène » (BAR), que constitue la grossesse, contribue au parfait épanouissement de lorganisme féminin ? Et en effet, il est d'observation courante que cette suractivité métabolique et endeocrinienne, liée à limportance exceptionnelle des stimuli placento-endocriniens de la grossesse, réalise souvent une véritable « maturation » de la femme, qui conserve définitivement ce bénéfice acquis el se retrouve, après sa grossesse, mieux équilibrée et plus épanouie.
Mais il y a plus : car cette action véritablement bénéfique peut s'exercer sur un état pathologique préexistant. On connaît, pour n’en citer que quelques exemples, ces dysménorrhées virginales, Ces spanioménorrhées, ces anarchoménorrhées qui disparaissent ou s’atténuent après le premier épisode gravido-puerpéral. Nous verrons même que les maladies de SHEEHAN, SIMMONDS