‹ Contribution à l'étude des tumeurs des os Analyse de 28 observations inéditesChapitre 13 sur 84 · SIÈGE DES LÉSIONS · texte numérisé non relu

SIÈGE DES LÉSIONS

La notion classique du siège de ces tumeurs au niveau des épiphyses des os longs des membres est vérifiée pas nos observations.

En ce qui concerne les sarcomes (17 cas), la tumeur siégeait :

6 fois au membre supérieur ;

6 fois » inférieur ; 2 fois à la ceinture scapulaire (omoplate;; 1 fois » » pelvienne (os iliaque) ;

1 fois au sacrum ; 1 fois au-sternum.

Les 12 cas de tumeurs des os longs se décomposent ainsi :

ÉMEÉIUSE er ‘ D CUDIES Venere De 1 PÉDALE 0 ene este o APIRS ee ace ec ncue 3

Et sur ces 12 cas, la tumeur siégeait :

Au niveau d’une épiphyse ..... el lan 9 fois Au niveau d’une diaphyse........ AE DRE 3 fois (dont 1 tibia, 1 cubitus, 1 fémur).

L'épiphyse atteinte fut toujours la plus fertile.

La même notion se trouve vérifiée en ce qui concerne nos » observations de {umeurs à myéloplaxes :

REMUPS ne. . 1 (extrémité inférieure) MODE Emo rc en » supérieure) PÉTONÉ PER Are. al » » ) CORE 7e 1 RACISME TE ere Il

Dans les 3 cas où la lésion atteignit un os long, elle fut épiphysaire et se développa au niveau de lépiphyse la plus fertile.

Un point nous semble mériter de retenir l'attention. Les cas

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dans lesquels la lésion siégeait au niveau de l’épiphyse fertile d’un os long ont été observés chez les plus jeunes de nos malades : sur 9 cas de lésions sarcomateuses épiphysaires (épiphyse fertile), 8 sont survenues avant vingt-cinq ans. Par contre, les cinq malades plus âgés ont présenté quatre fois des localisations diverses : os plats (omoplate, deux fois ; os itiaque, une fois : sternum, une fois) et une fois seulement atteinte de l'extrémité supérieure — épiphyse fertile — de l’humérus.

La règle semble donc être à cet égard :

— Localisalion au niveau d'une épiphyse fertile chez les jeunes ; — Localisation indifférente chez les sujets plus ägés.

Bien que, nous le répétons, le nombre de nos observations soit trop faible pour conelure d’une façon affirmative, nous pensons que ce n’est pas par l'effet d’un pur hasard que cette localisation de la tumeur aux points où l’os s’accroît en longueur s’observe avec élection chez les sujets en période de croissance ; nous croyons que cette dernière ne peut être regardée comme absolument étrangère à l'apparition de ces tumeurs : elle joue peut-être là, comme en ce qui concerne lostéomyélite, un rôle d’appel. Avec l’âge, celui-ci disparaissant, la tumeur se développe en un point quelconque.

L’étude de la localisation présente moins d’intérêt en ce qui concerne les autres observations. Leur nombre trop restreint, leurs localisations spéciales, ne permettraient aucune conclusion.

Signalons cependant que le cas de mélastase d'hAypernéphrome que nous rapportons siégeait à l'extrémité supérieure de l’humérus. Bien qu’il ne soit point permis de tirer de conclusions d’un cas unique, nous remarquerons qu'il vient à l'encontre de l'opinion émise par M. Delbet. d'après laquelle les fumeurs secondaires des os seraient le plus longtemps diaphysaires.

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