‹ Contribution à l'Étude des Tumeurs Sous-Muqueuses de l'EstomacChapitre 4 sur 21 · V. — CHARGES DE COURS · texte numérisé non relu

V. — CHARGES DE COURS

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CROENCEN

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hargé du cours de chirurgie orthopédique chez l'adulte pour les accidentés du travail, les mulilés de guerre et les infirmes adultes.

Stomatologie.

Education physique.

Radiologie clinique.

Puériculture.

Par délibération en date du 9 décembre 1798, l'Ecole a arrêté que les opinions émises dans les disserlalions qui lui seront présentées, doivent être considérées comme propres à leurs auteurs et qu'elle n'entend leur donner aucune approbation ni improbation.

À Monsieur le GÉNÉRAL 1. BUHRER

Directeur des Troupes coloniales

En témoignage de ma profonde el respeclueuse gratitude pour la large bienveillance qu'il a montrée à mon égard en me distrayant du tour de départ colonial jusqu'à la fin de mes éludes médicales.

À MON VÉNÈREÉ MAITRE

Monsieur le Proresseur PAauz CARNOT

chargé de la Clinique Médicale de l'Hôtel-Dieu de Paris

Mon cuer MAITRE,

J'ai parfois pensé à volre surprise de voir parmi vos slagiaires, il y à cinq ans, sous la blouse d'hôpital, un officier, el je dois tant à volre enseignement, qu'il me semble bon, à présent, de vous expliquer ce fail anormal.

Je commençai le P. CG. N. à Bordeaux, en novembre 1914. Mais je l’interrompis en janvier 1915, pour m'engager pour la durée de la guerre, ainsi que plusieurs de mes condisciples.

À la fin de la guerre, lieutenant, je erus impossible de reprendre Ines éludes médicales, el préparai le concours spécial pour Saint- Cyr où j’eus l'honneur d'être admis en 1920. Mais j'ai toujours gardé au cœur ma vocalion médicale,

Aussi, à mon retour du Tonkin, en 1928, j'eus l’idée de solliciler mon affeclalion à la Préparation mililaire supérieure à Paris, el là, je demandai à être employé à l’instruction des éludiants en médecine. Comime ces derniers recevaient l'instruction militaire le malin de 7 à 9 heures, j'ai pu chaque jour comme eux faire mon stage hospitalier de 9 h. à midi.

J’eus quelque embarras pour les travaux pratiques, en première année, car, dans l'après-midi, j'élais pris par l'instruction militaire des étudiants en droit, en leltres ou en pharmacie et par celle des séminaristes d’Issy.

Mais je trouvai dans M. Hovecacque, chef des travaux d'anatomie, une aide précieuse. Avant fait toute la guerre comme médecin d’un bataillon d'infanterie, il m'’aeccueillil en ancien combaltant et me permit, les jours où je ne pouvais aller au Pavillon, de disséquer dans son laboraloire, de cinq à sept heures, avec les autres membres de ce que ce Maître incomparable appelait sa «-crèche ».

Cinq années ont passé ainsi, Où mes chefs, lémoins que je ne négligeais rien de ma mission d’inslrucleur, ont regardé el protégé mes efforts scolaires avec l’esprit le plus large.

Ce sont là, je crois, mon cher Maître, mes cinq plus belles années, Mais la plus belle de toutes est cerlainement là première = 1928-1929 —, où sous votre direction, avec vos chefs de clinique, MM. Bozcranski, DELAFONTAINE, LAMBLING et RAacHET, tous marqués de votre empreinte médicale, je reçus comme initiation à la clinique, un enseignement inoubliable.

Et c'est la gratitude, jointe à l'admiration sincère, qui m'a poussé à vous exposer quel fut exaelement celui qui reste votre élève respectueusement allaché,

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