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par la symptomatologie si déroutante de cette affection, nous envisagerons le problème sous le jour clinique médical, heureux si nous pouvons, par lFétude critique d'un certain nombre de cas, faire quelques pas vers cette conclusion désirée, mais lointaine : le médecin peut arriver à poser le diagnostic de tumeur sousmuqueuse de l'estomac, avant la laparatomie.
Mais cette dévotion à la clinique ne nous empeéchera pas de considérer les éléments essentiels de l'anatomie pathologique de ces tumeurs. Nous nous souvenons trop d'en avoir entendu parler par M. Leroux au cours de perfectionnement d'avril 1931, où il nous accueillit, bien qu'étudiant de 3° année, et qui marqua dans nos études.
On faisait autrefois, des tumeurs qui nous occupent, des fibromes, des sarcomes bénins, des letomyomes, des épithéliomas atypiques. À l’étranger, diversité de noms plus grande encore. Il à fallu, dans ces dernières années, les travaux de P. Masson, de Gosser et Ivan BEr- TRAND, de LECÈNE et surtout ceux de Luermirre et Le- ROUX pour reconnaitre qu'il s'agit de tumeurs d’origine ectodermique développées aux dépens de la gaine de ScHwanx des plexus sympathiques de l’estomac.
Elles se présentent tantôt sous la forme infiltrante, régulières au point de simuler la linite plastique, ou irrégulières et bosselées ; tantôt sous la forme circonscrite, de volume variable, grosses comme une pomme, comme une tête d'enfant, où même remplissant tout l'abdomen (Barpy).
Plus ou moins dures, elles peuvent contenir des