INTRODUCTION
Nous avons pu suivre récemment à Tliôpltal Saint-Louis (leux malades atteints de cancer du larynx. Chez l’un deux, la tumeur partie de la glande thyroïde avait envahi consécutivement le conduit aerien. Chez l’autre, le néoplasme s était primitivement développé dans le larynx.
Le cancer du larynx peut être en effet primitif ou consé^ c’est-à-dire propagé.
L’histoire du cancer primitif a été faite par le docteur Blanc, en 1872. Nous avons l’intention de la reprendre en insistant particulièrement sur quelques points qui nous paraissentavoir été laissés dans l’ombre, tant dan s ce travail, dont nous ne contestons pas la valeur, que dans les descrip lions du cancer du larynx faites par un grand nombre d auteurs, parmi lesquels nous citerons surtout les docteurs Fauvel et Isambert.
Nous ferons en même temps l’étude xlu cancer consécutif, dont la marche et les symptômes diffèrent peu de ceux du cancer primitif.
Dans le traitement, nous rassemblerons les cas nouveaux Marelle. a
d’extirpation du lai ynxqui sont venus à notre connaissance, complétant ainsi les résultats donnés par Hermantier dans sa thèse (Paris 1876).