‹ Contribution à l'étude du chimisme gastrique: dans les affections chirurgicales de l'estomac et du duodénum, contrôlées opératoirementChapitre 36 sur 38 · DIRE · texte numérisé non relu

DIRE

ÉLSGer T: RNS

Les conclusions, qui en ressortent, sont les sui-

vantes :

1° Il n’y a concordance entre les deux recherches (quantité importante de liquide à jeun et de liquide äe stase) que pour des lésions très accentuées (gros néoplasmes). Dans tous les autres cas aucune concor-

dance ferme n’existe.

2° Dans les sténoses pyloriques : ulcères sténosants, néoplasmes sténosants ou pylores sténosés sans lésions organiques visibles, le dosage de la quantité de liquide à jeun ne donne aucun résultat pratique. Celui du liquide de stase après repas d’épreuve est à retenir pour les lésions organiques étendues, et seulement dans ces cas.

Ce qui semble confirmer le rôle important que l’on fait jouer au spasme intermittent dans les sténoses du pylore.

Nous insistons sur le fait que la quantité du liquide est conditionnée non seulement par les modalités d'évacuation : contractilité gastrique, ptose, spasme, chbstacle mécanique, mais encore par les modifications sécrétoires survenant au cours des différentes affections gastriques.

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