CONCLUSIONS
ou
I. — Les diverses formes de choc que l’on observe en pathologie générale : choc hémorragique, choc anaphylactique, nerveuse
syncope réflexe, choc traumatique d’origine toxique, que l’on retrouve en obstétrique, n’ont de spéciale-
ment obstétrical que le temps et les circonstances et ne sauraient mériter le nom de choc obstétrical.
Il. — Un certain nombre de faits, unis par leur étiologie
commune, leur pathogénie, leur symptomatologie, leur évolution semblables, paraissent constituer un syndrome autovraiment obstétrical, parce que conditionné par
nome, l'évacuation préalable de l'utérus gravide.
II. — L'excès de volume du contenu utérin, la déficience de la sangle abdominale, l’atteinte préalable de zones réflexogènes, le psychisme, en constituent les facteurs étiolo-
giques.
Un déséquilibre de la circulation de retour en constitue
la pathogénie.
Le diagnostic repose sur la « marche ondulante » des phénomènes, alternative de défaillances et de retours à l’état
de santé.
Le choc à l’état pur, c’est-à-dire, sans la concomitance de lésions cardiaques ou de dégénérescence du foie, est d’un
pronostic bénin. Sa connaissance permet un traitement pathogénique effi-
Cace.