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“À notre retour des armées, nous avons suivi l'enseipement de M. le professeur Grespin et: nous avons été
| frappé par la fréquence dés cas de craniotabes, chez les - nouveaux-nés, qui nous sont amenés à la consultation de
la clinique médicale infantile.
Cette affection qui se caractérise par le ramollissement des os de la voüte du crâne, ne donne généralement Heu à aucun symptôme réactionnel et passerait d'ordinaire inaperçue, si elle n’était pas systématiquement recherchée par un examen méthodique, tel qu'il est journellement pratiqué dans le service de M. le. professeur
Crespin. -
Sur les conseils de notre Maître, nous avons recueilli tous les cas de cräniotabes que nous avons observés, pour
zen faire Je sujet de notre thèse.
Nous nous sommes plus particulièrement attaché à l'étude de la pathogénie, pour Yaquelle les discussions sont encore nombreuses et les opinions partagées. Nous avons essayé de dépister les deux grandes tares : syphilis et tuberculose, dans chaque cas; pour voir
* quelle était la responsabilité de ces infections, dans la production du “craniotabés.
/ Nous avons chaque fois pratiqué la réaction de Was-
sermann, chez les parents et chez l’enfant ; réaction à la-
. quelle nous accordons une grande valeur lorsqu'elle est
corroborée par des antécédents spécifiques héréditaires, collatéraux ou personnels.
OR TD N dm ANT CUS
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ENS avons soumis chaque de l'enfant Ar des, à
SLA l'intro dermo réaction à la tuberculine. Dè nombreux et & : travaux ont établi. sæ valeur absolue chez les enfants au- dessous-dé deux ans. Lorsque la réac ion est positive, elle LE,
permet d'affirmer une tuberculose. Lise ve
Nous terminerons “notre Ro ere ren: publiant !
. PTE / re observations -eten les on suivre. des considéra- | | tions qu’ elles nous inspirent. ” FRE ne . É< nu x