CONCLUSIONS
La ptose rénale est une affection excessivement fréquente et entraînant souvent des complications.
La douleur spontanée, augmentée par la marche et la station debout prolongée, est le véritable signe caractéristique de la ptose rénale. Seule et avec tous ses caractères elle est, à vrai dire, assez rare.
Les crises d’hydronéphrose aiguë sont fréquentes, mais non constantes.
La principale complication et celle à qui la ptose rénale emprunte souvent toute sa symptomatologie est l'infection.
Celle-ci peut, d’ailleurs, précéder la ptose et en être la cause.
Les hématuries dans la ptose rénale sont la plupart du temps dues à une congestion secondaire à l’infection.
Les résultats apportés par la clinique dans l'étude du rein mobile sont souvent insuffisants. Les altérations et déformations de larbre pyélo-urétéral seront mises en évidence par une méthode nouvelle. L’urétéro-pyélographliie rétrograde.
Celle-ci nous donnera des renseignements sur la position du rein, l’état de l’arbre pvélo-urétéral et surtout, pratiquée en position couchée, puis debout, sur les modifications que subissent rein, bassinet et uretère, en passant d’une position à l’autre.
Cette méthode nous montrera les coudures et les dilatations urétérales. Elle a permis de constater que, souvent, luretère était dilaté dans son ensemble, et non seulement au-dessus de l'obstacle formé par une coudure. De cette constatation, on a pu déduire que les altérations urétérales dans la ptose rénale étaient dues souvent à un facteur dynamique.
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La pyéloscopie nous dennera des renseignements sur la motricité de lParbre pyélo-urétéral. Elle nous montre que l'arrêt de la matière opaque se fait ou non au niveau «le l'obstacle sous-iacent, maïs dans le bassinet. La ptose agirait en provoquant une inertie pyélique.
C’est en confrontant les résultats fournis par lurétéropyélographie rétrograde et ceux fournis par la clinique que l’on pourra établir des indications opératoires précises.