‹ Contribution a L'Etude du Diagnostic Différentiel entre l'Encéphalite Épidémique et certaines Formes Aiguës ou Subaiguës de Sclérose en PlaquesChapitre 12 sur 30 · VI° OBSERVATION · texte numérisé non relu

VI° OBSERVATION

M. ALAJOUANINE

Etiologie infectieuse de la Sclérose en plaques, Progrès médical, 30 mai 1925, p. 794

Ne 0EmS:

Début par une série de troubles vagues installés en quelques jours : courbature, céphalée, température.

Quelques jours après : somnolence, diplopie, ensemble rappelant singulièrement l’encéphalite léthargique. Puis, au 4 ou 5° jour, survient brutalement une amaurose bilatérale, complète en 48 heures, un état de confusion mentale avec délire subaïigu. L Enfin, au 12°% jour, ilexistait une paraplégie spasmodique avec abolition des réflexes abdominaux, des troubles sphinctériens, de l’'Asynergie des membres supérieurs et inférieurs, du nystagmus. Cette évolution aiguë dura plus de deux mois, et lentement les symptômes rétrocédèrent à l’exception de la paraplégie et des

phénomènes cérébelleux. Il s’agit maintenant d'une sclérose en

plaques typique.

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Ps VII: OBSERVATION

M. ALAJOUANINE

citée dans « Semiologie des narcolepsies ». Progrès Médical, 24 avril 1926, p. 642

Début par somnolence très marquée presque permanente, 51 avec température. Puis apparaît très rapidement : Névrite rétro-bulbaire avec amblyopie totale. Enfin s'installe une paraplégie spasmodique. Abolition des 1 réflexes cutanés abdominaux.

al Evolution rapidement regressive.

be Au début le sommeil presque continu, joint à la fièvre, aux | phénomènes oculaires, aurait pu faire penser à une encéphalite typique, si la névrite rétrobubaire, la paraplégie, ainsi que l’'évolution, n'étaient venues démontrer nettement qu'il s'agissait

bien de sclérose en plaques.

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