Usines à brevets. — Aux Etats- be ce sont parfois
| ni es entières de che d'inventeurs, qui, dans un établissement, travaillent à donner à l'industrie des | moyens de production toujours plus intenses et moins coûteux. La spécialisation “ee fonctions de ces travailleurs y cest si, nette, si marquée, que les cantonnements de ces der- niers représentent de véritables «usines à brevets », étroite- $ ment rattachées d’ailleurs à P entreprise elle- -même, laquelle s'efforce de systématiser les recherches, de mettre au point les perfectionnements intéressants, de se couvrir aussi COn-
otre les brevets venant de l'extérieur et pour lesquels il lui
co rie Cab: ‘’Allemagne au trail, voir notamment : € par- tout des laboratoires ». — Paul de Rousiers, Hambourg et l'Allemagne | contemporaine. —— Blondel, L’essor commercial et industriel du Dee allemand.
to" DU DROIT DES SALARIÉS SUR LEURS INVENTIONS
faudrait payer des redevances très élevées. Au hasard, parrai.
les usines de ce genre les plus marquantes, on peut men-
tionner celles d’Edison ou de Tesla, celles des Etablissements
Ampère Electro-chemical Company, de Niagara Falls ; de
la General Electric Corne de Schenectady, etc.:(1):