‹ Contribution à l'étude du Manuel Opératoire: De l'Éversion de la Vaginale dans le Traitement de l'HydrocèleChapitre 2 sur 16 · AVANT-PROPOS · texte numérisé non relu

AVANT-PROPOS

Avant d'entrer dans le sujet de notre {hèse inaugurale que le devoir impose à tout étudiant à la fin des études médicales, nous trouvons une douce occasion d'apporter à nos maîtres des hôpitaux, à tous ceux dont la bienveillance envers nous ne s’est jamais démentie, à ceux qui nous ont guidé et soutenu dans le cours de nos études, l'hommage et l'expression de notre vive reconnaissance.

Nous sommes profondément reconnaissant à notre maître, M. le docteur Martin Roux, médecin des hôpitaux ; sa bonté pour nous en une circonstance douloureuse nous a touché profondément.

À mon maître, M. le professeur Landouzy, qui a mis la base de nos connaissances médicales par ses savantes lecons cliniques au lit du malade à l’hôpital

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Laënnec, nous lui adressons l'expression de notre plus vive reconnaissance.

Que M. le docteur Aimé Quinard, chirurgien des hôpitaux, qui nous accueillit dans son service avec une extrême bienveillance au commencement de nos études, veuille agréer nos renierciements.

Chez M. le professeur Schwartz, chirurgien de l’hôpital Cochin, pendant l’année que nous passâmes avec lui, nous acquîimes le goût pour la chirurgie grâce au succès de sesopérations. Sesleçons cliniques au lit du malade nous furent d’une grande utilité : nous lui sommes vivement reconnaissant.

À M. le docteur Bogy, chirurgien des hôpitaux, nous devons l’enseignement des maladies des voies urinaires. Sa bienveillance pour nous, restera éternellement présente à notre esprit.

M. le professeur Berger, chirurgien de l’hôpital Beaujon ; M. le professeur Ricard, chirurgien de l'hôpital Saint-Louis, et M. Rochard, chirurgien des hôpitaux, complétèrent notre éducation chirurgicale en nous inspirant la pratique de leur vigoureuse antisepsie et la connaissance de leurs opérations savantes et couronnées de succès : nous leur sommes pleinement reconnaissant.

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À M. le professeur Pinard, nous devons l’enseignement des connaissances obstétricales : la bienveillance avec laquelle il nous reçut à la clinique Baudelocque, et son extrême bonté pour nous restera comme le souvenir le plus agréable de notre séjour à Paris, nous le prions vivement de recevoir l’expression de nos hommages et de notre profonde reconnaissance.

Je ne dois pas oublier M. le docteur Paul Claisse, médecin des hôpitaux, qui nous a transmis beaucoup de ses connaissances médicales, dans le service de M. le professeur Landouzy.

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