EXEMPLES
1° Si la température de la cage est de 5° au moment de la pesée dans une pièce à 18° on aura :
Perte de poids du système cage + animal = 1 gr. 850 au lieu de 2 gr.
H20 = 2 grammes.
CO? = 2 grammes,
s caee
Q. R. — 0,6765 au lieu de 0,7273.
O? — 2 gr. 150 au lieu de 2 grammes.
20 Si la température de la cage est de 30° dans une pièce à 18° on aura :
Perte de poids de la cage + animal = 2 gr. 15 au lieu de 2 grammes.
H°O — 2 grammes.
CO? — 2 grammes.
Q. R. — 0,7862 au lieu de 0,7273.
O? = 1 gr. 85 au lieu de 2 grammes.
Mais ces difficultés restrictives de l’emploi de la méthode sont-elles insurmontables ? Déjà HALDANE, dans son mémoi.e initial, insistait sur le fait que pour faire une détermination de l'oxygène qui soil exacte, il fallait qu'entre les deux pesées de la cage, au départ et à la fin de l'expérience, aucune variation de température ou de pression ne se soit produite. On réalise ce desideratum en opérant de la manière suivante : on place l’animal dans sa cage close ; on fait passer un courant d’air débsrrassé de CO° et HO sans absorbeurs en aval. On ferme la cage au bout d’un cerlain temps et on pèse. De cette manière, on pait d'une atmosphère d’air pur, et pendant cette manœuvre préparatoire Les équilibres de température entre l’animal et sa cage d’une part, la cage et l’atmosphère de la pièce où l’on opère de l’autre, ont le temps de s'établir. Si l’écart de température entre la pièce où l’on pise la cage et la température à laquelle on veut déterminer les échanges sur l’animal dépasse 6 ou 7 degrés, la technique de HaALDANr; telle qu'elle a été décrite par lui, ne peut plus être utilisée. Il n’y a plus d'équilibre thermique entie les parois extérieures de la cage et l’atmosphère du laboratoire. PEMBREY (128) et VERNON (163), qui ont étudié, avec la méthode de HALDANE, les vaiations de production calorique en fonction de variations rapides ae la température, ont indiqué un procédé grâce auquel il semble aisé de tourner la difficulté. Ils placent deux ceges l’une derrière l’autre et les soumettent, eniourées chscune d’une deuxième cage; aux mêmes variations de température. Ils déterminent toujours le poids de la cage contenant l’animal