‹ Contribution à l'étude du mécanisme nerveux de la régulation thermique: régulation chimique et métabolisme de l'eauChapitre 28 sur 43 · ———————————————————————— EE · texte numérisé non relu

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Au fur et à mesure que l’on s'éloigne de la date de l’intervention, le tonus musculaire se rétablissant progressivement, l'augmentation de la production de chaleur s'atténue sans toutefois jamais disparaître complètement. C'est donc bien secondairement à la disparition d’une partie de la régulation physique, que l'augmentation d'intensité des échanges, expression de la mise en jeu de la régulation chimique, se manifeste. C’est pour la même raison que l’on voit la température de neutralité thermique se relever por rapport à celle de l'animal normal (28° chez le pigeon n° 15avant la section médullaire et 360 après l'intervention).

Aux températures basses et immédiatement après l'intervention, l'augmentation des échanges est énorme, puisque chez le pigeon n° 15, les échanges sont à 19 à peu près le double de ce qu'ils étaient à cette même température avant l'opération. En effet, le 30 avril 1998, la production thermique avait été de 7.929 celories par kilogramme et heure ; après section de l: moelle, elle est devenue, le 15 mai 1928, égale à 15,22 calories. On pourrait objecter que cette augmentation considérable des échanges est due à une exsgération des mouvements qui se DÉDOHRENT dans la partie du corps située

au-dessus de la section ; il n’en est rien. L.e contrôle des mou- vements dans ces aeux expériences montre que l'animal est resté parfaitement immobile. Nous nous rallions entièrement à la monière de ycir de FREUND : le fsit de compromettre gravement la régulation physique a pour effet d’intensitier considérablement la régulation chimique, même quand cette dernière doit se faire par des procédés qui n’ont rien à faire avec le frisson (augmentation du travail glandulaire, etc.).

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