‹ Contribution à l'étude du Narcyl (Chlorhydrate d'Éthyl-narcéine) de ses effets chez les tuberculeuxChapitre 29 sur 42 · FAO POSER · texte numérisé non relu

FAO POSER

4 novembre. -— Excellent sommeil, fragmenté cependant

trois fois, non par la toux. Transpirations. Toux moins fré-

quente aujourd'hui. Expectoration minime.

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Pas de douleur.

Bon appétit.

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Durant le traitement par le narcyl, aux doses indiquées, nous n'avons pas observé d'influence sur la pupille. Les muqueuses piluitaire, conjonctivale n’ont pas subi de sécheresse particulière. La soif n’a pas augmenté.

Résumé: Bacillaire présentant une forme de tuberculose à évolution rapide. A l'entrée du malade à l'hôpital, on ne constate, en effet, qu'un petit foyer humide au sommet droit eten arrière; à sa sortie, c'est-à-dire un mois après, une cavernule s'est formée dans ce sommet droit; de plus, le sommet gauche présente des lésions de ramollissement.

Sous l'influence du niarevyl, le symptôme toux s’est amélioré. Tout d’abord les quintes ont disparu; elles ne sont plus revenues dans la suite. La toux ordinaire ou par secousses isolées a subi une alténuation notable, revenant chaque fois plus persistante lorsque nous avons supprimé le médicament.

L'expectoration s’est produite avec facilité; elle nous a paru, chez ce malade, diminuer légèrement.

Le système nerveux central n’a point semblé intéressé. Néanmoins, nous avons à noter une améhoration dans le sommeil.

Les fonctions digestives n’ont point été touchées défavorablement; le narcyl n’a jamais provoqué de nausées ; l'appétit n'a pas été troublé. La régularité des selles s’est maintenue (pas de constipation). Enfin, le symptôme douleur a subi une atténuation très marquée, disparaissant totalement plusieurs Jours.

OBsERvATION VI

Tuberculose pulmonaire à la troisième période (forme chronique)

Bronchite chronique emphysémateuse. — Alcoolisme

M. D. P.., 47 ans, homme de peine, entre à l'Hôtel- Dieu de Nîmes, le 7 octobre 1904, salle Saint-Jacques, n° 30, service de M. le docteur Lafon. Il se plaint d'une faiblesse générale accompagnée de troubles de l'appareil respiratoire : toux fréquente survenant par quintes ou par secousses isolées, le privant de sommeil, et suivie d’une expectoration blancgrisâtre abondante ; de troubles de l'appareil digestif : anorexie, douleur épigastrique. Enfin, il accuse une sécheresse du pharynx et une cuisson laryngée.

Antécédents héréditaires : Père décédé à 72 ans à la suite d'une affection pulmonaire aiguë.

Antécédents personnels : Excellente santé jusqu’à âge de 34 ans. Alcoolisme. |

A 34 ans, bronchite caractérisée par une toux grasse, anorexie, etc., qui nécessite un court séjour à l'hôpital. Depuis celle époque, 1! tousse tous les hivers et, à deux ou trois reprises chaque année, il est obligé de venir demander des soins hospitaliers.

Depuis juillet 1903, l'affection a progressé plus rapidement. Il entre à l’'Hôtel-Dieu où il est soigné durant deux mois. L’appéut diminue, l’amaigrissement se marque ; une toux plus sèche l'empêche de prendre du sommeil ; des transpirations nocturnes abondantes et des crises de diarrhée surviennent,

Nas précoce. L'amigrissement on est marqué.

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Appareil digestif : Anorexie, douleur épigustrique à la |

nu | Fe On ne Langue assez ue un peu be: La alpation de qu 52 “ s la région épigastrique provoque de la douleur. | Appareil circulatoire : Cœur sain. Second bruit bien

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