PA RENE ARE TORRES
— 08 — | qu! et Ne dessous râles humides de bronchite, expiration prolongée.
À gauche : Râles de bronchite ; expiration prolongée. Diagnostic : Tuberculose pulmonaire (forme chronique) avec cavité au sommet droit. Bronchite chronique el Rte
sème. Alcoolisme.
Traitement : À cause de l'anorexie, le malade est mis au régime lacté absolu. Pilules au tannin et iodoforme. Potion expectorante à l’oxyde blanc d’antimoine.
8 octobre. — Le malade à domni quelques heures ; il a beaucoup toussé durant la nuit et surtout sur le matin, par quintes et par secousses isolées. L’expectoration est très abondante (300 gr. environ). légèrement sangumolente dans la matinée.
9 octobre. — Sommeil très fragmenté par la toux. Expectoration très abondante, spumo-muco-purulente.
11 octobre. — Somme continu de 10 heures à 4 heures du matin ; la toux quinteuse a été très forte au réveil. Expectoration abondante.
Respiration : 26; Pouls : 81 ; Selle : 0 ; Urines, 600.
11 octobre. — Sommeil de 8 heures à 11 heures. Réveillé par la toux, très forte jusqu'à 4 heures du matin ; nouveau somme de 4 heures à 5 heures. La toux est suivie d’une
expectoration très abondante de crachals spumo-grisâtres et glaireux.
Palpation épigastrique douloureuse. Cuisson laryngée persistante.
R.:220; PP: 72 SC ME US :"1000Les urines Sont line pides, sans dépôt, de couleur normale, de réaction acide, de densité 1022 ; pas de sucre, traces d’albumine.
Analyse bactériologique des crachats purulents : Présence du bacille de Koch.
1 veto. — - Sommeil de 9 heros à à minuit ; | réveil par ;
a les abondante. rite RE EU Cuisson laryngée. |
Tension sanguine : 16 1/2.
Le 12 octobre, nous supprimons la potion expectorante et | nous ordonnons 0 gr. 06 de narcyl. |
3 13 octobre. — Sommeil fragmenté à cause de la toux. Sur : Ex Ogr.08 Île matin, les quintes ont été moins nombreuses, | s’accompagnant d'une oppression plus faible.
Expecloration de même nature, très abondante (300 grammes). ; Palpation épigastrique légèrement douloureuse. Cuisson laryngée persistante ; de plus, la voix | s'éteint au cours de notre interrogatoire. Le RACSUP. 219%. 80 TRE 200" «21 Le malade, manifestant le désir de manger, est mis au petit régime, lait.
14 octobre. — Sommeil plus prolongé, mais fragmenté tou- Ogr. 10 tes les deux heures à cause de la cuisson laryngée ; de la toux par quintes ou par secousses isolées survient au réveil.
Expectoration abondante. Douleur ébigastrie que légère à la palpation.
Appétit tend à s'améliorer. Répulsion marquée pour les viandes.
15 octobre. — Sommeil de 7 heures à minuit. Réveillé par
Ogr.12 la douleur laryngée. Le malade ne présente aucune hébétude ou céphalée. Toux par quintes ou par secousses isolées, |
Expectoration abondante (300 grammes environ). Le Légère douleur épigastrique à la toux et à la palpation.
Le narcyl est bien supporté, ne produisant aucune nausée. Les symptômes physiques pulmonaires demeurent sensiblement les mêmes.
16 octobre. — Meilleur sommeil, continu de 8 heures à Ogr.14 3 heures. Réveillé par la toux; les quintes ont diminué en intensité. Expectoration facile, moins abondante {150 grammes environ).
Douleur laryngée, douleur épigastrique diminuées.
Amélioration de l’appétit.
HS DE TAD SOU Pe00 Le malade garde le lit depuis son entrée à l'hôpital.
17 octobre. — Sommeil fragmenté à cinq reprises par la Ogr. 14 cuisson laryngée, devenue plus violente.
Le malade tousse moins ; les quintes de toux sont moins nombreuses et ont perdu de leur intensité.
Expectoralion facile et abondante, 200 gr.
Atténuation de la douleur “états
Meilleur :
Air,80 PES S EE TRALEROS 0
Signes 7 : sous-crépitants à l'inspiration à la région claviculaire en avant et à droite, ainsi qu’en arrière à la région symétrique.
Des pastilles à la cocaïne sont ordonnées en vue d'atténuer la cuisson laryngée.