‹ Contribution A L'étude Du Polype Solitaire Des Fosses NasalesChapitre 10 sur 27 · CE · texte numérisé non relu

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polype des arrières narines. On ne peut distinguer ce dernier de la majorité des polypes maxillaires des arrières narines, qu'après examen plus minutieux sur son origine, spécialement avant l’extraction. »

L'auteur relate nombre d'observations où il arrive à suivre le pédicule du polype jusque dans l’antre d'Highmore. Il est d’ailleurs intéressant de remarquer que Killian lui-même n’a jamais vérifié chirurgicalement son hypothèse.

En 1906, Ségura fit lui aussi une étude sur les polypes fibro-muqueux naso-pharyngiens, en insistant sur leur origine dans le sinus maxillaire (Revue hebdomadaire de la Rhinologie, 15 décembre 1906).

D'ailleurs, depuis le travail de Killian, de nombreux auteurs français et étrangers ont prouvé et confirmé l’origine sinusale de ces polypes et nous ne faisons que citer les noms des plus importants : Viollet en 1909, Canaple en 1901, Lermoyez en 1913, les travaux remarquables de Hirsch, Hajek, Braun, Killy.

Pugnat en 1920 va même jusqu’à nier l’existence de polypes à insertion choanale et péri-choanale.

À partir de 1923, Caboche étudie au complet la question des polypes solitaires des fosses nasales et en fait la meilleure publication en langue francaise.

Jousseaume, en 1925, dans sa thèse faite dans le service du professeur Lemaître, estime qu’il faut

être éclectique et admettre des polypes naso-

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