MAD
dans le récessus sphéno-estmoïdal et la masse prin cipale se portant aussi à travers la choane vers le cavum.
Au point de vue histologique, on sait que de même que les polypes banals du nez, le polype solitaire n’est pas un myxome, mais un polype œdémateux dont le type histologique est sujet à des variations.
D'autre part, il est admis depuis Killian, qu'il s’agit d’une lésion à point de départ sinusal, rarement sphénoïdal ou frontal, mais le point de départ et la cause même de cette affection sont encore sujet à des discussions. Il semble que l’on n'ait pu encore déterminer exactement la différence étiologique et pathogénique qui existe entre le polype solitaire et la polypose banale diffuse, et c'est cette étude que nous voudrions faire pour le polype solitaire.