OBSERVATION III
Gastro-entérostomie pour cancer du pylore (Augier).
Indication du protoxyde d'azote pour restreindre au minimum le shock opératoire.
Anesthésie au protoxyde, qui dure une heure. Anesthésiste (Barbedor).
Le sommeil est rapide et l’analgésie parfaite. La cyanose est peu marquée. On remarque une respiration diaphragmatique assez intense pour entraîner quelque gêne opératoire. L’opération touchant à sa fin, un fort titre en oxygène tient la malade au seuil du réveil. La respiration ralentie avec pause post-expiratoire permet à l'opérateur de faire un point. Légère hébétude que le D' Augier attribue à une injection de scopolamine.
OBSERVATION IV Appendicectomie (Dayot) :
Anesthésie mixte (Brault). D'abord du protoxyde d'azote, l’anesthésieestrapide, mais superficielle, le masque laissant fuir du gaz. Une certaine gêne opératoire résulte de la poussée diaphragmatique. L'adjonction d’éther ne permet d’ailleurs pas l'obtention d’un silence abdominal plus complet.