NES
pi y: D'abord, les lésions organiques Fe la portion terminale de l'intestin : 145 &
les hémorroïdes internes et externes; AN — les fissures; :
ui He ARE es fistules: : # + les cryptes de Morgagni infectées ; — l’hypertrophie des papilles anales; Fe — un prolapsus muqueux ;
— ‘un spasme du sphincter; NE — les tumeurs bénignes et malignes a rectum ë et du canal anal. 2 | AL
ge LE
2°) D'autre part, les maladies de la peau de la zone péri- -anale
| } | GRR = dermatoses etennseLties comme le chen:
plan, l’herpès, une plaque de psoriasis; — une infestation parasitaire: c’est le cas réalisé, surtout chez l'enfant, par l’oxyurase; — une infection bactérienne; — les champignons. | | LT
+ None afrons plus fin, quelques dsôts de T'impor- tance relative de ces deux derniers facteurs. 2
2, Une irritation mécanique ‘engendre Ébirent. le no au niveau d’üne région que ses dispositions ana- er tomiques et son rôle physiologique prédisposent déjà : ou his äü rectum de ‘produits toxiques comme l’'indol, A LE : Île scatol, la” persistance après les selles d’une HAUTE NS - pellicule de matières, sont des facteurs d'irritation, Le EE :7Re manqueront pas d’être exagérés par la moindre | cause supplémentaire : d ns 4 HAS NES AE Ds da simple malpropreté; PS AS RU A ES VON Ne PE à sou au contraire, l'abus de toilettes au savon ie ANS ere détruisant la mince couche protectrice : réa- RU LA Fes si lisée par la sécrétion sébacée ; ; SEM HONEE - l'excès de sudation; Fe 3 nn lle, port de lainages épais, ‘de ee dur, où.
teint avec des produits nocifs, de vêtements trop SETTÉS, 4 in | He . it de certains papiers hygiéniques : VER" 7 RENE RAR Ne Pre Age Se
Fe x = ee
“4e Enfin. un ‘désordre #éhcbionnel très important, a constipation. DS ne |
, Dans la plupart 4 ces . cas, le point de départ ss a SR prurit semble être dû à un phénomène. sur lequel insis- ne tent tous les auteurs : c'est, ou bien l'apparition d’un 1 FARINE * suintement inhabituel — pus, sang, venant de l'intestin À et franchissant le sphincter, ou lexagération des sécré-
tions locales, cutanéo-muqueuses, normales : augmen-
tation de la sudation au niveau des glandes propres de l'anus et, surtout, hypersécrétion de mucus, ce dernier : re “produit étant particulièrement ipritant= DR
La région péri-anale devient alors le siège d’une macération quasi-permanente, -entretenant le prurit et = réalisant d'autre part un véritable milieu de culture st propice À l'infection secondaire. Un cercle vicieux est
UD Le
constitué, le ter cxagérant les lésions locales, appelant l'infection et celle-ci exacerbant le prurit.
Il convient d'insister au passage sur un point des
| plus discutés. Les. différents germes, ou les champi-
gnons et levures, que l’on rencontre très souvent, pour
ne pas dire toujours, au niveau des lésions cutanées,
sont- ils simplement d'apparition secondaire, déterminés ;
par les conditions locales, ou bien ne sont-ils pas à l’origine de ces lésions ? Un certain nombre d'auteurs anglosaxons, à la suite d'importants travaux, penchent pour cette dernière hypothèse. A la suite des premières . recherches de CASTELLANI, l’origine mycotique du prurit est défendue par CUTCHAN, NETHERTON, CASKkEY et surtout par E. et R. TERRELL : pour ces derniers, près de 90 % des cas relèveraient de cette étiologie. Ils s’appuient sur le résultat des examens directs et des cultures, sur la coexistence fréquente de lésions de même origine en d’autres points électifs du corps (pieds, aînes), sur le fait que ces lésions démangent, que les agents fongicides donnent de bons résultats dans le - traitement.
D’autres, comme MURRAY, BASSLER et CONNORS, ont retrouvé avec une grande fréquence des bactéries, dont : l’une, le streptococcus faecalis, qu’ils ont isolée en eulture pure dans de nombreux cas, leur paraissait quasiment spécifique. Venaient ensuite, moins fréquemment, le staphylocoque blanc, le streptocoque, le colibacille.
MONTAGUE, par contre, s’est attaché à démontrer que l'infection est, la plupart du temps, Rae et réalisée par des germes banaux.
Le problème est loin d’être résolu, mais l’apparition secondaire d’une infection, sur un terrain extrêmement favorable, nous semble plus plausible, le mécanisme étant dans l’ordre : anomalie ou irritation locales, exagération des sécrétions; macération, prurit, grat- -tage, excoriations et infection.
ARE Hé cértain one RE des organes voisins; ? principalement les affections de l'arbre génito-urinaire ayant pour siège la cavité pelvienne, peuvent s’accom-
None de prurit : v ER AS CALE ON à RE ie | — urétrites; Mr no 7 LEE. CR FRCTES prostatites et bypertrophie à de la prostate; FES - — cystites; His
ets bez la femme, Ja plupart des affections 8ynécolo- Fr. Siques PEUR Te —— vaginites : ASS ‘ — cervicites ; ae n LE i TEE 5 — métrites; a A, ATÉ ET = 54 red annexites; A | — fibromes utérins; rer ie rétroversion. | Re ES
S'il est vrai que le prurit vulvaire en est la con- 2
séquence la plus fréquente, il n’en reste pas moins que A le prurit anal l’accompagne assez souvent. Il est alors ne. causé, soit par mécanisme direct, les sécrétions vagi- PE nales anormales venant. irriter la zone péri-anale, soit par mécanisme réflexe. De nombreux auteurs, COTTE surtout, insistent beaucoup sur le rôle de la cellulite pelvienne, que ces lésions déterminent assez souvent, entraînant par contre-coup soit une plexalgie hypo- e . gastrique réflexe, soit une véritable HEnE dont dépend ” Je prurit. de Rs Re |