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l'humidité et la macération si fréquemment De a sa
. bles, nous l'avons vu, du prurit.
3e) Médications adoucissantes, antiprurigineuses et | anesthésiques. Il est classique de préconiser l’hydroe thérapie locale : on recommandera des bains de siège,
en sachant que dans certaines conditions, ils peuvent
être plus nuisibles qu’utiles; s'ils sont trop prolongés
ou trop fréquents, ils font macérer l'épiderme; s'ils
ont trop chauds, ils déterminent une vaso-dilatation
néfaste. On leur ajoute, en général, certains produits,.
vinaigre, amidon, têtes de pavots, feuilles de belladone, 5 feuilles de coca, camomille, guimauve, etc. On peut encore utiliser les onctions avec de l’axonge fraîche ou bismuthée, du glycérolé d’amidon; les lotions à l’eau vinaigrée; les réducteurs, tels que le baume Baissade suivant le procédé des deux pots, « très recommandable
pour le prurit anal » dit LORTAT-JACOB, l'acide phéni-
que, l’acide salicylique, l'acide tartrique, le menthol, le | camphre, le gaïacol, le collosol au coaltar, le coaltar | 70 saponiné, l’ichtyol; la résorcine, l’alcool camphré; le | chloral, le chloroforme, l’éther, l’'opium, la cocaïne. Ces différents produits plus ou moins combinés permettant de réaliser des poudres, des solutions, ou des pomma- des, pour sine locale.
4°) En outre, on pourra tenter un traitement plus spécifique |
&) Contre les épidermo-mycoses : alcool iodée à -1 p. 100, solution iodo-iodurée aqueuse à 1 p. 1.000, ‘solutions aqueuse de mercurochrome, différents sels de mercure combiné à l’iode;
b) Contre les infections bactériennes, bains de per-
Là *
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