CONCLUSIONS
dr
D 6e DrOTIE anal, mal polymorphe dans ses
manifestations cliniques, de causes très diverses, sou-
vent imprécises et parfois inconnues, relève d’une thérapeutique des plus variables, étiologique quand c’est
possible, bien plus souvent empirique et symptomatique.
2e, — Le traitement médical conserve la plus large
- place dans l'arsenal thérapeutique. Convenablement + choisi et excécuté, il ne guérir un grand nombre de
cas.
3°. — Mais, lorsqu'il est démontré que, malgré une expérience suffisamment longue, le traitement médical ne peut plus rien, ou lorsqu'on a affaire à des formes d'emblée très intenses, réagissant sur l’état général et le psychisme des malades, il faut avoir recours à la
| chirurgie. L'opinion classique, qui conseille d’y recou- rir seulement à la dernière extrémité, nous 2: devoir
être révisée.
49, — Parmi les différentes techniques chirurgicales, la plus satisfaisante nous paraît être l'opération de BALL.
a) Elle est sans danger, ne présente pas de complications graves. Il n’y a pas de troubles sphinctériens, la sensibilité cutanée redevient entièrement normale, l’immobilisation du malade est courte, la cicatrice discrète.
D) Ses répultats sont très encourageants : % prurit ER est stoppé aussitôt et de façon durable. Elle soulage des malades souffrant d’une manière très pénible, déses- rt Fe pérés de tous les traitements inopérants pratiqués ER US après les autres. Ses récidives, dont la proportion | est faible, ne doivent pas. faire oublier qu elle reste à | =, peu près la ‘seule méthode efficace à où toutes les se Fee autres ont échoué.
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Compte tenu da sa bénignité et de ses a LES Le nous pensons qu il faut faire une place plus importante à l'opération de BALL, parmi les moyens thérapeutiques dont nous disposons dans la lutte contre le prurit anal.
Vu, le Doyen : RUE Vu, le Président de thèse : BINET re ; ’ - MOULONGUET
Vu et Permis d'imprimer, le Recteur de l'Académie de Paris SAKRAILH
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