‹ Contribution à l'étude du rétablissement de l'Équilibre morpho-fonctionnel chez les dysmorphiques facio-cranio-vertébrauxChapitre 7 sur 39 · AVANT-PROPOS · texte numérisé non relu

AVANT-PROPOS

Nous sommes heureux, au début dece travail, deremercier tous ceux qui furent nos maîtres et contribuèrent à notre formation médicale.

Nous nous souvenons que c’est dans le service du Professeur Gaudier que nous avons débuté comme stagiaire puis comme externe ; c’est lui qui nous a familiarisé avec les principes chirurgicaux qui gardent leur importance dans notre spécialité, — il nous a enseigné de plus, par ses intéressantes causeries, la diversité des connaissances médicales.

Nous ne pouvons oublier que c’est M. le Professeur Debeyre qui s’est intéressé à nous, non seulement pour nous initier aux affections oto-rhino-laryngologiques, mais également pour attirer notre attention sur les cas se rapprochant de la stomatologie.

C'est comme f. f. interne de M. le Professeur Potel que nous avons appris l'importance des affections rénales et la difficulté d'interpréter les renseignements scientifiques. |

Nous sommes certain que l’exemple de sa grande prudence, toujours admirée par nous dans son service, nous a été profitable.

Nous nous souviendrons toujours de la grande bienveillance que M. le Professeur Combemale nous a témoignée pendant notre séjour au Pavillon de Cure de l'Hôpital de la Charité, et de ses instructives leçons sur le terrible fléau social qu'est la tuberculose.

En remerciant nos maîtres de l'Ecole Française de Stomatologie, nous témoignons particulièrement notre reconnaissance à M. le Docteur Bozo, directeur de l'Ecole, qui

nous à fait l’honneur de nous prendre comme assistant, complétant ainsi notre instruction par ses conseils éclairés.

Nous témoignons notre grande gratitude à M. le Docteur Caumartin, chargé de cours à la Faculté de Médecine de Lille, qui a été notre premier maître en stomatologie et nous a toujours fait profiter de sa grande expérience.

Nous ne pouvons oublier la sympathie qu'il nous a témoignée à chaque instant, et le très grand honneur qu'il vient de nous faire en nous proposant pour devenir son adjoint.

Il nous sera agréable de travailler sous sa bienveillante direction, qu'il veuille bien croire à notre dévouement et à notre sincère attachement.

Que M.le docteur Pierre Robin, médecin-stomatologiste des Hôpitaux, veuille accepter nos remerciements et l’expression de notre très vive gratitude pour avoir bien voulu nous donner l’idée de cette thèse, nous aider constamment de ses sages conseils-et de ses vastes connaissances pour mener à bien ce modeste travail.

Nous nous souvenons particulièrement de la cordialité avec laquelle il nous a reçu dans son service et chez luimême pour nous initier à l’application de ses méthodes si fécondes et si riches en merveilleux résultats.

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