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? s : : 4 3 Fig. 34. — Éprouvettes servant à déterminer les contraintes en profondeur.
Pour obtenir qualitativement cette répartition, j’ai moulé un bloc de 10 X 10 X 20 centimètres. Afin de réaliser le cas d’une dalle indéfinie, en contact avec l’air seulement par les faces opposées, j’ai enduit ce bloc sur quatre faces d’une couche de bitume elle-même recouverte d’une plaque de
zinc. Quatre armatures traversaient le bloc, constituées chacune par deux tubes de laiton de 16 millimètres de diamètre mis bout à bout, mais séparés par une pastille de verre: à une profondeur variable dans le ciment. L’ensemble. est représenté par la figure 34. Les quatre cylindres de verre s’échelonnaïent de la couche centrale à la couche supérieure.
J’ai effectué l’expérience pour un ciment pur et un mortier, les résultats ont été les mêmes :
1° Le verre placé à la surface est légèrement comprimé le premier et le deuxième jours, la compression semble disparaître par la suite;
2 Les deuxième, troisième et quatrième verres se trouvent comprimés de plus en plus tard et à un taux d’autant plus fort qu’ils sont placés profondément,
Finalement, le cylindre le plus comprimé est celui du centre.
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Contrarnte hpz
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Fig. 35. — Variations des contraintes en profondeur. — Mortier 1/2.
3° Une exposition à l’air humide fait décroître lentement les contraintes. Le retour à lair sec ramène peu à peu, et dans le même ordre, les contraintes primitives.
Ces résultats sont exprimés graphiquement par la figure 30.
| En résumé, il semble que les couches périphériques méxercent pas de compression sur les corps qui traversent le éiment de part en part. Les couches internes exercent des à pressions ‘d'autant plus fortes et d'autant plus: tardives ‘qu’elles sont éloignées de la surface.
Mg. Pa
- L’essai ci-dessus fait intervenir trois coefficients d’élasticité, ceux du ciment, du verre, du laiton, dans des conditions difficiles à déterminer. Il ne peut avoir qu’une valeur qualitative. /