‹ Contribution à l'étude du retrait des cimentsChapitre 31 sur 32 · CONCLUSIONS · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS

Les variations de longueur que subit un ciment après sa prise sont : RCE H

D'une part, un -allongement dû aux modifications. internes et dont la valeur moyenne à 3 mois est 1 millimètre par mètre, à 2 ans 2 millimètre par mètre;

D'autre part, un retrait proprement dit variable avec l’hygrométrie ambiante.

Ce retrait, qui s’est trouvé du même ordre de grandeur pour les ciments étudiés, est une fonction linéaire de l’hygrométrie dans l'intervalle 100 à 60 p. 100; au delà, le retrait continue à croître pour les ciments durcis et tend à se stabiliser pour les ciments non dureis. Le retrait est d'autant plus réversible qu’il avait été obtenu dans un état hygrométrique faible.

Les courbes caractéristiques hygrométrie-retrait varient suivant le moment auquel on expose le ciment à l’air, En opérant sur des éprouvettes de plus en plus âgées on trace: des courbes qui partent de l’origine avec des coefficients ansulaires de plus en plus faibles. La stabilisation du retrait aux basses hygrométries semble disparaître; en même temps la réversibilité croît.

La limite de ces courbes dans le temps est la courbe de variation hygrométrique des ciments durcis, qu’on peut aussi tracer en exposant une seule éprouvette à différentes hygrométries.

Cette courbe définit pour chaque point une coefficient de

. dilatation hygrométrique moyen, qui a été trouvé de l’ordre de 20 X 10 °pour un portland entre 60 et 100 p. 100 et d’un ordre beaucoup plus élevé au-dessous de 60 p. 100.

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Enfin lorsque le retrait est contrarié par la présence d’un corps dans la masse du ciment, il se développe de part et -daatré: des contraintes importantes qui donnent lieu de la part du ciment à une adaptation prononcée. Elles disparais-

EN re sent rapidement et peuvent même s’inverser au cours d’une immersion.

Ce travail a été fait au Laboratoire de l'École Nationale des Ponts et Chaussées, sous la haute direction de M. H. BÉGHIN, Professeur. en Sorbonne, et de M. L. SUQUET, Inspecteur Général des Ponts et Chaussées.

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