‹ Contribution à l'Étude du 'Sarcome de Sticker': Epidémiologie de l'AffectionChapitre 2 sur 24 · INTRODUCTION · texte numérisé non relu

INTRODUCTION

Si, parmi nos animaux domestiques, le chien est l’animal qui présente le plus souvent des tumeurs, certaines d’entre elles, très fréquentes, attirent particulièrement l’attention des cliniciens.

Actuellement, dans le Sud-Ouest de la France, les tumeurs vénériennes sont parmi ces dernières et aucun étudiant ayant suivi la Clinique de Pathologie Chirurgicale de l'Ecole Vétérinaire de Toulouse ne peut ignorer la fréquence des polypes, tellement cette lésion des organes génitaux du chien et de la chienne est devenue banale dans le bassin de la Garonne.

Alors que cinquante mois étaient nécessaires à MM. Las- SERRE, LOMBARD et LABATUT' pour colliger 103 observations (20 chiens et 83 chiennes, entre 1933 et 1937), du 15 octobre 1947 au 26 mars 1949, soit en dix-huit mois, 123 animaux (48 mâles et 75 femelles) ont pu être observés à la Clinique de Chirurgie de l’Ecole Vétérinaire de Toulouse.

Comment expliquer cette augmentation de la fréquence, sans évoquer la contagiosité des polypes. Si, pour beaucoup, la fréquence va de pair avec la contagiosité, cette notion de tumeur transmissible est loin de s’imposer à l’esprit de tous.

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