‹ Contribution à l'Étude du Syndrome de Raynaud: Son TraitementChapitre 3 sur 37 · AVANT-PROPOS · texte numérisé non relu

AVANT-PROPOS

Nos études terminées, il est de notre devoir, en témoignage de profonde reconnaissance, de remercier ceux auxquels nous devons ce que nous avons appris, notamment MM. les Professeurs de la Faculté. |

En quittant l'École navale de médecine de Tientsin, où nous avions fait cinq ans d'études remplies par un travail assidu, nous avons voulu, avant d'affronter la carrière médicale, nous perfectionner dans une Faculté étrangère. Notre projet s’est réalisé, grandement facilité par « L'OEuvre française à l'étranger » qui, après concours, nous alloua une bourse.

Dans un pays si éloigné du nôtre, si différent de régime et de dialecte, nous nous sommes trouvé, au début, très embarrassé ; mais les difficultés furent bien vite réduites grâce à la remarquable hospitalité et à l'accueil si bienveillant de nos professeurs et de nos camarades qui nous ont aidé, avec délicatesse et dévouement à vaincre nos embarras tant du côté des études que des choses secondaires. En peu de jours, nous nous sommes accoutumé à ce milieu si sympathique dont nous garderons un excellent et inoubliable souvenir.

Avant d'aborder notre thèse, nous avons voulu mettre en pratique ce que nous avions théoriquement appris. Ainsi sommes-nous entré, en qualité d’interne, à l'Hôpital-hospice de Niort, dans un service de chirurgie auquel était adjoint un service de maternité, sous la direction de M. le docteur Petit, ancien interne des hôpitaux de Paris, qui nous a prodigué ses conseils, ses enseignements et son expérience en technique opératoire. Nous lui devons une grande partie de nos connais-

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