‹ Contribution à l'Étude du Syndrome de Raynaud: Son TraitementChapitre 32 sur 37 · OBSERVATION XVIII · texte numérisé non relu

OBSERVATION XVIII

MoniEr-ViNarD, DELHERN, Beau,

Me C..…., 58 ans. Début en 1921. Crises symétriques d'asphyxie locale des doigts avec gangrène. Douleurs très violentes qui empéchent de dormir la nuit. Échec des médicaments. On à envisagé l'amputation de l'index droit. Vue en octobre 1923. Nous lui faisons des bains de lumière. Après quatre-vingt-dix séancees de luminothérapie, elle est nettement améliorée. L'été suivant se passe bien, alors que jusque-là elle souffrait été comme hiver. Mais en octobre 1924, rechute. Nous la mettons à la diathermie. Après vingt séances de diathermie (février 1925), elle ne souffre plus et l'amélioration persiste jusqu'en décembre 1926. En hiver 1926-1927, rechute. Diathermie (trenle-quatre .séances), améliorée. Est bien depuis février jusqu'en mai. À ce moment, nouvelle crise. Diathermie : série de vingt-quatre séances terminées en juillet. A la fin de cette série, elle est tout à fait bien. Puis, en octobre 1927, rechute avec douleurs violentes la nuit. Diathermie. Ne souffre plus la nuit à partir de la sixième ou la septième séance; nous faisons dix-huit séances, mais après la dix-huitième séance son élat est à peu près le même qu'après la septième. La raideur des doigts l'empêche de bien serrer l'électrode de diathermie. Nous décidons alors de faire la radiothérapie; le 3 janvier (après une série d'irradialions : elle à reçu 1.609 R. de chaque côté de la colonne vertébrale), la malade se trouve très améliorée. Les doigts sont bien moins raides et enflés.

st) de

La crevasse qui existait à l'extrémité de l'index droit est cicatrisée ; les douleurs sont très alténuées et il n'existe plus de crises nocturnes; elle souffre cependant un peu du bout de l'index gauche, mais déclare qu'il n’y a pas de comparaison avec ce qu’elle souffrait avant le traitement radiothérapique. On refait encore deux séries de 1.600 R. de chaque ‘côté, séparées par des périodes de repos d’un mois ; chaque fois, la malade est très améliorée dès les deux ou les trois premières séances, les séances suivantes se montrent moins actives. En juin-juillet, on fait encore dix-sept séances de diathermie à la suite desquelles la malade se tronve tout à fait bien. En octobre 1998, la main est encore en très bon état, mais à gauche il ya un peu d’asphyxie locale de l’index et du médius. sans douleur cependant; on fait donc encore 1.600 R. de chaque côté. À la fin de la série, les doigts sont bien assouplis.

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