INTRODUCTION
Le retentissement que peuvent avoir sur les poumons les parasites intestinaux ,ascaris surtout et ténia, a donné lieu depuis longtemps à d’assez nombreux travaux. Le grand public a sur les méfaits de ces parasites, ceux des ténias en particulier, une opinion encore plus pessimiste, et chacun sait, que les & Vers » sont responsables de tout.
Le Professeur pe LéoBarpy, dans le service duquel nous avons fait ce travail a souvent enseigné qu’il tenait de son Maître BouLLAND, que chez les tuberculeux, le
ténia n’avait pas un rôle aussi funeste qu’on pourrait s’y attendre et que sans parler d’un rôle empêchant sur le
développement du bacille tuberculeux, rôle sur lequel d’ailleurs on n’a, actuellement, absolument aucune preuve, il était parfois donné d’obseiver des tubarculeux dont l'amélioration coïncidait avec l’apparition du ténia et réciproquement de voir une poussée évolutive suivre de peu l’expulsion du parasite.
| Ce sont ces notions qui nous ont donné l’idée de rechercher par quelques observations ce que pouvait bien
faire le ténia chez les tuberculeux pulmonaires. - \
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Nous nous excusons de présenter un travail à peine
ébauché, mais la guerre et la mobilisation sont venues
nous interrompre.
Nous tenons à remercier particulièrement Monsieur
. LANGERON pour les conseils précieux qu’il nous a donnés, Monsieur le Docteur LABESSE et Madame DUNAIGRE, surveillante-chef de service de phtisiologie, pour l’aide pré-
cieuse qu'ils nous ont apportée.